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 Lâmenoire [Fragments de vie]

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krogan-drad
alias Cynn, alias Fuay, alias Ugo
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MessageSujet: Lâmenoire [Fragments de vie]   Mar 9 Juin 2009 - 22:38

[Hrp]
Ceci est un Rp qui bien que tronqué est tourné vers un publique adulte puisque c'est de Lâmenoire que je parle ici. Si tu trouve que c'est encore trop pas bien (et pourtant j'ai fait un effort) je l'hote du royaume.
Et j'ai fait des coupes sombres hein, c'est pas si trash que c'était dans mon esprit ^^... Par contre comme j'ai fait des coupes sombres y'a des truc qui peuvent vous semblé un peut rapide, voir imprehensible... imaginé vous le pire.
[/Hrp]

Naissance


Douleur et cire qui transperce le temps. L’homme est seul devant une femme morte, l’homme est seul devant sa seul raison de vivre, l’homme est seul avec des voix qui lui hurlent qu’il l’a tué.
Et pourtant, il ne l’a pas touché, il l’a juste enlacé, juste serré contre lui dans un éland d’amour, embrassé à n’en plus finir et ensemble ils ont rêvé, leur corps enlacé. Lui n’a pas sentit la magie qui pulsait dans son corps, la malédiction qui le changeant, mais tout est dit, il l’a tué.
Le ralle de douleur parcoure le temps, les yeux fixé sur le visage tordu de douleur, il ne voit pas le sourire de paix qu’elle à eut de mourir en serrant la main de celui qu’elle aime. Il serre plus fort sa main comme si cela pouvais la faire revenir, lui arraché les voix qui lui hurle que tout est sa faute, l’oublié lui-même.
Des mains l’attrape, un collier, la douleur qui devrait être sienne pour avoir prit la seul vie qui contait pour lui. Il ne la supporte plus, elle est trop forte, le noir l’entoure, le mort ?

La douleur reste là, mais à force de la sentir traversé son corps elle devient supportable. Une paupière s’ouvre sur une cellule humide, le sol couvert de paille et de sang séché dégage une odeur repoussante qui lui assaille les sens, le noir lui semble soudain si bien, mais aussi si lointain … La douleur l’empêche de disparaitre à nouveau, elle est devenu insidieuse, perdu en lui, renouvelant sans fin puis s’arrentant sans prévenir.
Les pupilles dilatés par la douleur et le noir, il observe sans voir les ombres qui traversent et passent sans s’arrêté sur le foin souillé. Dans un creux des ombres une demoiselle est là, elle ressemble à son rêve si ce n’est la douleur qu’elle n’est pas gravé sur ce visage. Quelques mouvement, mais bien vite entravé par de lourdes chaines. Il cherche sa magie mais la douleur revient, trop puissante, il s’effondre.

Allongé dans l’herbe il observe le ciel, une voix douce lui murmure à l’oreille quelques question qui perce son âme.


-Pourquoi m’a tu tué ? Pourquoi avoir prit ma vie ? Nous étions bien ensemble … Où est tu partie, revient moi.

Douleur, il se réveille dans le sang, couvert de cette odeur infect. Un spasme et son sang rejoint celui qui couvre déjà le sol. Un homme s’approche de la demoiselle. Ils semblent dans la lumière. Ils s’enlacent, il s’embrasse et commence la danse, il danse avec sa belle, avec celle qu’il a tué…
Hurlement qui semble ne les atteindre, il tire sur ses chaines. Il se déchire la main, la douleur est constante celle du collier autant que celle des liens qui tirent toujours plus fort. Les deux semblent y prendre plaisir, lui ne voit plus que du noire et les crie qui remonte, pourtant il tire toujours plus. Le métal crac sous l’appelle de sa magie, il se recouvre de sombre. Le lien avec la magie et tissé, toujours plus loin dans la douleur. Les éléments hurlent, la magie se déchire sur les pierres qui sont sensé l’empêché de vivre ici, les liens se renforcent, se déchirent, les âmes et la douleur tuent et repartent. Tout n’est plus que sang et envi de meurtre. Dans son esprit de nouvelles voies tournois, il ne les connaît pas mais elles sont là, puissantes.


-Tu cette homme qui veux te la prendre.
-Venge la de ce monde qui lui à fait tant de mal.
-Devient un assassin, devient l’ombre qui vengera ce monde, devient celui qui la vengera. Devient notre main armé et nous te montrerons qui l’a tué, ce n’est pas toi, c’est un complot, ce monde l’a fait pour toi.


Il regarde la belle qui ne meurt pas dans cette lumière perdu, il regarde l’homme qui recommence une nouvelle danse, insatiable, les voix reprennent.
Voix douces, il n’y est pour rien. Cette voie semble un éco de vérité, une pulsation de magie, un esprit qui lui voudrais du bien. Le monde explose, il hurle le nom de sa belle, puis le noir revient, autour de lui un cocon d’onyx c’est formé dans un monde en flamme, tout meurt, mais il l’a vengé.

Réveille difficile, le collier pulse de magie et la douleur est revenu. Il est allongé dans un lit, une femme à ses coté. Le regard perdu il essaye de se souvenir, il doit tuer, vengé quelqu’un à qui il tenait, crédo qu’il a entendu tant de fois qu’il a en oublié le reste. Son esprit est un vide sans fin comme si quelque chose y avait été perdu.
Il fixe la femme qui se penche vers lui et son collier de douleur, qui le caresse doucement puis pose ses lèvres sur l’instrument de torture. Puis d’un coup de magie elle le déclenche à nouveau en murmurant :


-Bonsoir petit esclave. Tu es à moi, est tu prêts à servir ta seul reine ?

Il cherche en lui sa magie, là, au fond, celle qui pulse. Le vide dans la douleur, il ne retrouve plus les files qu’il tirait, ils ont disparut avec ses souvenir, juste une volonté de vengeance perdu au milieu d’un vide et l’emplissant sans fin. Un rappelle de voix.
Des paroles qui passent dans la magie :


- Ce n’est pas un esclave, c’est un assassin !
- Laisse moi m’en occupé, je vais en faire une sombre lame à mon service, et donc au service des Pjeyhs. Les Drads mourront enfin.
- Je le formerais tu n’y connais rien !


Une vague de douleur qui traverse la magie, la conversation se coupe faute d’opposant et la femme sourit de plus belle. Elle caresse son visage de son doigt et relâche la magie du collier, la puissance est phénoménal, le noir revient.
La douleur le réveil une nouvelle fois. Il crache son sang sur le sol. Nue sur le sol froid il regarde autour de lui. Dans une sombre cave, au loin un tas de vêtement. Il s’en approche et enfile les longues chausses, la cape, comme un automate il ajuste les liens de cuire, la douleur n’a pas disparut, elle est toujours là, faible mais présente.
Une voix raisonne, celle de la femme :


- Trouve-toi une arme et venge là. Dans l’autre pièce tu a celle qui maintient ta douleur. Montre leur comme ce monde fait souffrir.

Il regarde autour de lui mais la pièce est vide. Il cherche au fond de lui et retrouve le noire, un sourire malsain se pose sur son visage, la douleur ai trop faible ses êtres son stupide, il serra l’instrument du monde, l’instrument de la douleur de celui-ci, tous mourront !
Petite foulé, calme, sa lame à ouvert la porte de sa cellule aussi bien que le garde qui à voulut s’en prendre à lui. Sa course est fluide, plus rapide que la normal, il fait corps avec le monde et glisse dans son temps, il est la douleur.

Une nouvelle porte s’ouvre, une femme est là, prêté au combat, habillé de cuire moulant. D’elle viennent les pulsations de douleur, elle a bien augmenté depuis la cellule, mais rien ne l’atteint il est plongé dans le monde et garde ce qu’elle lui à fait subir.
Le combat commence, rapide elle l’est, mais il est dans le monde, ses mouvement son trop précis, il tourne et frappe, le sang gicle et un bout de cuire tombe, il va lui rendre ce qu’elle à fait. Elle recule devant son regard, elle sent le monde venir, une petite entaille sur son flanc, une nouvelle et une autre. Déjà des chaines l’enlacent, la magie la prend. Suspendu au plafond la femme hurle de douleur alors que la lame dessine sur son corps de complexes arabesques de sang évitant soigneusement les points vitaux.
Il se recule pour contempler son œuvre. La femme n’est plus que sang et lambeau de chaire vivant, vivant et emplie de douleur. Sa tête s’effondre elle ne peut la supporté. Il lèche le sang de sa lame alors qu’au loin une autre femme prend peur et des centaines de gardes afflux. La mort se repend puis le seuil de douleur est atteint, l’homme s’effondre.
Dans la magie des voix cours :


- Il est ingérable, nous avons fait un monstre ! Même toi tu ne pourrais rien !
- Envoi le moi, petite dame apeuré et j’en ferais un fou docile, car tel est le pouvoir du roi !
- Mais personne ne peux rien, il a résisté à bien trop de douleur !
- Envoi le moi …


Le soir même une caisse contenant un homme disparaissait entre les mondes. Un homme la réceptionnait pour la remettre à son maitre assassin. L’homme fut réveillé à nouveau par la douleur.
De lourdes chaines posé sur lui, un homme qui dessine sur son corps, il entaille son poignet et y met des herbes en murmurant des paroles incompréhensible, il y ajoute une pierre. Cette complexe alchimie le transforme, de l’intérieur, son sang le brule, ses veines sembles prêtent à explosé, il reste éveillé, il est la douleur de ce monde, il vengera.
En restant éveillé il influe la transformation vers un monde inconnu de la magie. Un sourire fou toujours posé sur ses lèvres il fixe l’assassin qui ne s’en rend pas compte et continu son travail, il assimile, il apprend comme personne ne devrait pouvoir le faire, trop vite, il observe.
Quelques heurs plus tard un autre homme entreprend de dessiné sur son corps avec une aiguille, personne ne semble c’être aperçut que le sujet est réveillé, tous travail avec précision.

Les heurs passent dans le silence, les hommes s’enchaine pour fignolé le monstre, un être qui à survécu à des magies inédites, à des sort proscrit ou jamais usé. Puis vient le dernière homme, me maitre assassin. Il commence à dessiné de son sang une longue rune. L’image lui saute aux yeux, une rune interdite, une rune de contrôle, comment le sait-il ? Il n’en a que faire. Il sait c’est tout ce qui importe. Elle grandit, il l’observe et essayer de retourné le contrôle de ses muscles, tout son corps à été transformé. La rune arrive à sa fin quand toutes les chaines explosent, l’homme se lève sur la table de bois et observe ses médecins. Aucun d’eux n’aurais survécu à ce qu’ils lui ont fait … Aucun d’eux sauf peux être celui qui lui posait la rune et à dans sa main un long katana.
Dans la main sa main l’épée à repris sa place. La dance commence, tout tournoie, les muscles sont plus puissant, les gestes plus rapides. Quand il avait appris à ce battre ses capacité était moindre, là il danse sans aucune fin. Plus rien n’a d’importance, il tue ceux qui avait voulut se servir de lui. Il y prend même du plaisir à voir ses hommes tomber sous ses coups.

Quelques heurs plus tard il suit son instinct et le file des mondes vers la demoiselle du collier. Ses chausses longues cours dans le vent, une écharpe autour de son coup plane au vent, l’épée longue à sa main est couverte de son sang, il sourit et vole.
Arrivé à l’entré du château l’assassin regarde. Il n’a que faire du monde, il va faire souffrir la dame comme elle l’a fait pour lui, vengeance.
Les couloirs ne le retienne pas, il arrive dans une chambre à couché où la dame étendu semble dormir. Il sourit et entre à pas feutré. D’une main il l’attrape au coup et la soulève et murmure :


- Bonsoir petite esclave, je pense que tu vas passé la meilleure nuit de ta vie.

Au loin un garde se traine vers la sortie du château. Il a vue un assassin à l’âme aussi noir que la lame, Lâmenoire…
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MessageSujet: Re: Lâmenoire [Fragments de vie]   Jeu 13 Aoû 2009 - 11:37

[Hrp]
On m'a dit : il ne faut plus censuré ... Je l'ai fais que très légèrement.
Alors si vous avez tendance à être choqué s'il vous plait évité de lire celà ... Sinon, faite vous plaisir.
[/Hrp]

Mission : La danse de la succube


La nuit est tombée depuis longtemps et les jeux ont déjà été posés. La paye est passée dans ses mains : il a une nouvelle âme à son service… Un jeune esclave, une elfe des toiles, une petite fortune … Il repense à la beauté de cette race crée par la magie des Drad, la finesse de leur trait, l’éclat de leur forme. Il sourit et se prépare à accomplir son travail.
La nuit est tombée depuis longtemps et une ombre parmi tant d’autre vole dans le silence des ruelles bondé. Bruit parmi les bruits, silence parmi les rêves, noir parmi les ombres, une lame vole vers sa cible marchant simplement dans une foule une longue capuche cachant le masque de son visage.
La nuit est tombée depuis longtemps et une porte ouverte laisse ses gons s’huilé du sang des gardes. Une grande bâtisse à revêtu son manteau d’ombre éclairé par les seuls rayons d’une lune presque inexistante. Pourtant l’un d’eux se reflète encore sur un être éventré dont la main est coincée entre le battant et le mur, visible pour tous ceux qui voudraient entrer par la grande porte. Sur le reste de son torse, dessiné à même la peau à grand coup de lame, on peut voir le signe des damnés.
La nuit est tombée depuis longtemps et une grande maison s’est habillée de rouge pour la fête qui se prépare. La lune luit de mille feux par son absence et le vent hurle aux arbres que la fête se prépare, aucun passant ne l’entendais pourtant : la nuit tous détourne le regard de la maison de la sorcière. Le monde a peur de cette fête et même son œil de lune n’ose regarder. Pourtant celle-ci est différente des autres.
La nuit est tombée depuis longtemps et une longue cape gît dans le sang des deux gardes de la porte. Lâmenoire est entré, silencieux dans la maison de la sorcière, il glisse rapidement sur le sol, sans un bruit, comme un loup en chasse dans une forêt morte. Une brume surnaturelle semble vivre au dessus des draperies de ce monde de silence, de long tapie brodé boivent les bruit de pas sur le sol et les murs ornés de tableau d’une longue ligné observe l’invisible ombre d’un assassin.
La nuit est tombée depuis longtemps pourtant on entend un crie, le râle d’un homme qui monte d’une chambre et se répercute dans la maison sans pouvoir en sortir. Le son de ce seul glas aurait suffit à provoqué le demi tour d’un régiment, mais sous le masque du fou il fait apparaitre un sourire. Il connaissait la raison de sa paye… affronté une sorcière, une succube Dreatch qui a prit le frère de l’employeur.
La nuit est tombée depuis longtemps et le jeu avait été lancé. Un assassin d’ombre mage, le meilleur qui soit, lancé contre une succube qui vient de ce nourrir d’un homme, de quoi amusé lâmenoire.
La nuit avait mis son frêle manteau de silence et déjà l’ombre courait dans les couloirs. Une première porte s’ouvre sur un homme d’arme, l’ombre garde son élan et se baisse pour passé sous ça garde, le temps n’est pas au rêve et à la subtilité. Le garde s’effondre, répandant sur le sol ce qu’il ne peut retenir de ses mains plaqué sur son ventre. Pas un bruit, le tapis se teinte de rouge en absorbant l’homme et ses cries. L’ombre continu sa course.
La nuit danse sur le rythme endiablé du concert que donnaient le vent et arbres lorsque lâm’ ouvre la porte du monde, la porte de la chambre de la sorcière. Il s’avance calmement vers le grand lit sur lequel repose le corps d’un homme mort. Derrière lui un bruit mat se fait entendre, le corps d’un garde rejoint le sol y rependant son sang par la blessure béante qu’il a au cou. Sous le regard d’une femme nue qui sort du lit un second corps s’écrase sur le premier, une plutôt une partie d’un corps qui a enfin coupé le lambeau de chaire qui le retenait au reste encore appuyé sur le mure teinté de rouge. Elle sourit. Derrière sa nudité se cache toutes les armes de la succube, la beauté d’une femme, les yeux du démon, la force du rêve, la fourberie d’un homme…
La nuit c’est tue depuis que la succube marche vers l’assassin, elle attend le dénouant certain que celui-ci se fera bientôt, elle attend le début de la danse, la fin du jeu. L’assassin se campe face à elle, le corps droit mais près à tout réaction, fin mais musclé il est impressionnant dans son habit de cuire et d’ombre. Les lèvres de la démone s’ouvrent pour parler d’une voix douce et envoutante :


- Alors voici que se présente à moi Lâmenoire, démon pour une sorcière dans sa tenu d’apparat, j’apprécie ce jeu … Certain disent que vous êtes meilleur que notre race au lit, permettez moi d’en douté.
- C’est ce que je suis venu vous montrez.


Plus un son, la succube bouche bée regarde celui qui serais près à mourir si près de son but, un guerrier qu’une Dreatch reconnu comme elle n’était pas sur de vaincre gorgé de pouvoir par l’essence de l’homme qu’elle venait de vidé… Elle ne comprenait pas pourquoi il se sacrifiait… Pourtant il approchait d’elle sans aucune arme.

- Montrez-moi ce que vous savez faire, montrez moi comment une succube fait passé sa dernière nuit à un homme.

Le torse déjà dénudé pour être plus libre dans ses mouvements il ne restait que son pantalon. Son esprit cherchait le piège, mais introuvable, il était simplement stupide. Regrette-il sa vie au point de vouloir en finir à cet instant ? Mais quel plus belle fin pour un homme que de partir dans la danse d’une succube… Pourquoi avoir tué tout les gardes alors ?
La nuit susurrait un chant doux alors que dans la pièce drapée de rouge une femme caressait une peau couverte de rune, léchant doucement les traces de sang et s’enivrant de cette odeur d’assassin. Sous elle la peau hurlait de plaisir et les muscles roulaient doucement prient de frissons incontrôlables. La danse allait pouvoir commencer.
Les arbres recommençait à chanté leur chant lancinant que le vent, en grand chef d’orchestre, menait avec les pierres et les herbes autant que la maison qui résonnait de ses cries de la nuit, mais à l’intérieur plus rien n’a d’importance, la danse bat son plein. La démone ondule sur l’homme qui prend se laisse allé à ce rythme de rêve, l’entrainant avec lui toujours plus loin. Ses mains volent et jouent avec la peau et les seins de la sorcière, les deux être dansent sans fin. Puis l’instant arrive où la succube se lèche les lèvres et lui murmure à l’oreille :


- Ainsi j’aurais la vie du meilleur assassin en mon corps …

Avec force il la serre contre lui laissant en elle une partie de lui-même il lui murmure :

- Tu es morte. Mai tu es bien aimable de m’avoir divertie …

Le vent hurlait à n’en plus finir lorsque l’a intérieur la sorcière prend le relai, hurlant la douleur d’une sève empoisonné s’infiltrant de les parties les plus intimes de la femme. Une souffrance sans fin, comme un serpent qui s’infiltre toujours plus loin pour la faire fleureté avec la mort. Un doux feulement de poison qui s’insinue dans le corps touchant même l’âme pour reprendre la vie que ses pouvoirs de succube avaient tenté d’arraché.
L’homme sourit en la voyant souffrir. D’un coup de hanche il se retourne passant au dessus d’elle et l’allongeant avec force sur le lit. Il s’approche de son oreille sous les yeux horrifié de la démone et lui murmure :


-La nuit est loin d’être finit, ceci n’est que le début … je ne compte pas t’en laissé t’en tiré à si bon compte, tu m’as promis bien plus de plaisir que cela …

Dans la nuit le hurlement de douleur reprend de plus belle : Lâmenoire vient de mélangé son sang avec celui de la sorcière, le faisant glissé sur le sein préalablement couvert de fines coupures. Une nouvelle vague de douleur assaille la demoiselle prit de soubresaut, son esprit s’évade et elle soudain prise d’envies. Malgré toute la douleur elle reprend la danse avec l’assassin qui jouit de sa nouvelle petite esclave. Mais tout est éphémère elle mourra avant la fin de la nuit.

Le soleil se lève paresseusement, observant avec les hommes la maison peinte de rouge. D’un balcon pend un homme qui, pris d’un dernier spasme, rejoint la mort relâchant enfin la pression qu’il maintenait sur son ventre, il asperge les quelques curieux de liquide vital accompagné de bouts de chaire et d’organes…
Dans la bâtisse un garde hurle de terreur en voyant sa maitresse couverte de sang allongé sur le lit les jambes ouverte laissant encore coulé son premier poison. La tête d’un garde ayant roulé sur le sol l’observe encore de son regard vide comme si il ne pouvait se taché de cette vision morbide. L’assassin est parti laissant derrière lui des murs rouges de sang et de mort, des hommes déchiqueté autant de l’âme que dans le corps et un rappelle : tout n’est que violence au mort, la notion de beauté viendra toujours du plus fort.
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