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 Le parchemin du dragon (sans correction)

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krogan-drad
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MessageSujet: Re: Le parchemin du dragon (sans correction)   Mer 6 Aoû 2008 - 17:12

Le prince se présenta face à lui et ce mis en position. On voyait dans ces yeux la peur, quand il croisa le regard de Rashka, incarnation de la volonté, ses muscles le lâchèrent ! Rashka eu aucun mal à écraser sa main sur la table avec la puissance de toute la rage que cet elfe lui inspirait, broyant quelques os au passage.
« Je veux récupérer ce que vous avez tenté de me voler ! Je veux récupérer mon aimée, je veux que vous laissiez à jamais Mya tranquille ! »
Mya se jeta dans les bras du vainqueur avec l’approbation du roi.
Secret se retourna, mais l’autre puissant avait déjà disparut. Alchimiste le seul puissant sans aucune magie et pourtant le seul puissant en mesure de surpasser Secret. Et pourtant il était porter disparut depuis la défaite des psykeurs. Encore un nouveau problème. Pour le moment ils allaient fêter l’exploit du nouveau champion.
On alloua une petite pièce au groupe et même Synn y vint. Une fois que tous furent rentrer, ils s’aperçurent que, loin d’être un petit local c’était un grand salon dont chaque porte donnait sur une coquette chambre. Un grand banquet était dresser dans le salon avec divers alcool et nourritures. Un nain leur fit remarquer que si l’un d’eux voulait quoi que ce soit, ils n’avaient qu’à tirer un des cordons qui pendait du plafond.
Dudul tout joyeux déclara :
« Moi ze rezterait bien zes toi Grag za fait deux zours que l’on est là et ze n’est zamais autant manzer ! Heu pas de méprise hein ze ne suis pas callé z’ai une faim de loup, pardon Rasska z’est toi le loup… heu d’ours ! »
La joie de Dudul se répandit vite, et tous mangèrent et buvèrent. Tous sauf Synn…

Au bout d’une petite heure tous commencèrent à sentire poindre une fatigue anormale, il regardèrent Synn et Elion lâcha avant de s’effondrer :
« Un narcotique ! »
Secret la regarda de face il était le seul encore debout :
« C’est pour ça qu’Alchimiste était là, il est le seul à pouvoir fabriquer un somnifère capable de m’atteindre ! Mais pourquoi ? Ha ta famille se doit de proposer une femme à ce prince c’était le contra… Et puis comme sa tu seras débarrasser de ta rivale ! Tu ne comprends pas que Rashka n’est pas seulement enchanté mais aussi réellement amoureux, l’amour qu’il éprouvait pour toi lui est né de l’enchantement ! »
Puis il s’effondra à son tour. Synn tira sur une clochette qui était cacher derrière un rideau et la porte s’ouvrit. Elle se pencha vers Secret et lui chuchota :
« Il est aussi capable de faire des filtres d’amour … »
Le prince entra dans la pièce et se dirigea vers Mya qu’il prit dans ses bras, il s’inclina en passant devant son aide infiltré et fit signe à ses hommes de confiance d’envoyer les autres au cachot.

Les rayons du soleil passaient à travers une fine ouverture couverte de barreaux, Rashka se réveilla regarda autour de lui. Les autres étaient déjà réveillés, sauf Dudul qui ronflait bruillament. Grag parla :
« Nous sommes dans une prison de mana, toute forme de magie est impraticable ! »
« Où est Mya ?! »
« Il l’on prit… »

Les rayons du soleil passant à travers les rideaux réveillèrent aussi Mya. Elle voulut se lever mais elle se rendit compte qu’elle était attacher à un lit à baldaquin par les poignets et les chevilles.
Elles tenta de bredouiller une incantation mais sa bouche pâteuse l’informa que vue la drogue qu’elle avait ingéré ceci lui serait impossible.
Elle se trouvait dans une grande pièce, une annexe de la suite princière. Tout n’était qu’or, argent, soierie et bois précieux. Des tableaux de la famille royale étaient suspendus au mur. Une porte s’ouvrit dans un bruit feutré mais la prisonnière ne put voir qui entrait. La porte se referma derrière le nouvel occupant.
« Bonjours belle demoiselle, vous avez refusé d’être ma princesse vous le serez donc pas, sa ne sera pas pour ceci que vous ne serez pas à moi ! »
Mya reconnut la voix du prince et tenta de sortir de cette entrave qui la maintenait.
« Ah tu veux t’enfuire, ceci ne sera pas possible, tu as sans doute remarqué que tu ne pouvais lancer de sort, je te droguerais à nouveau ce soir ! Tu ne pourras jamais t’échapper ! Et ils ne viendront pas te sauver ! Pour tout le monde vous êtes partie continuer votre mission et dans trois jours vous serez tuer par les assassins que Zengo vous a envoyés… La vérité c’est qu’ils sont enfermés dans une prison renforcer par une cage de mana. Ils en sortiront pour exécution sommaire. Mais aujourd’hui tu es à moi et rien qu’a moi ! »
Il eut un rire de dément qu’il clottura en embrassant Mya.

Dudul se leva, s’approcha de la petite porte, vit qu’elle était fermée. Se retourna vers ses amis et leur déclara :
« Bon ze revient mais là faut que z’aille évacuer une grande quantité d’eau … »
Puis il se retourna vers la porte alors qu’aucun n’avait sourit à ce qui leur semblait une blague de mauvais goût. Il sortie un petit bout de métal de sa poche, le passa dans la serrure, le fit joué, la porte s’ouvrit et Dudul sortit.
Le groupe était béat. Secret ajouta :
« Il semblerait que nous allons pouvoir remplacer Voleur. »
Mais Rashka était déjà sortie remercient Dudul au passage.

Le prince posa sa main sur le ventre nue de Mya tout en l’embrassant.
Une ombre courrait à une vitesse folle dans les couloires, son sabre avait été remplacé par une faux noir d’ébène et d’obsidienne. Son vêtement plutôt serrer avait été remplacé par une grande toge noire à l’aspect déchiré dont la capuche volait au vent. Son visage laisser à découvert reflétait la rage. Rashka courrait sur les murs du grand palais royal, l’esprit ouvert à la magie pour repérer sa bien aimée.
Elle sentait la main du prince se déplacer en direction de son bas ventre, elle se débattait rageusement alors que la bouche du prince qui venant d’embrasser son coup ne cessait de descendre.
Personne ne le voyait et le peut de garde qui l’apercevait croyait à une illusion. Il se retrouva facilement devant la porte de la suite princière devant laquelle deux gardes s’effondrèrent dans leur sang sans rien avoir demander. La porte n’eut même pas le temps de s’ouvrire que l’ombre continuait son voyage à l’intérieur de la suite.
Alors que la main du prince rejoignait des contrés où elle n’aurait jamais dût s’aventurer la porte s’ouvrit à la voler laissant voir derrière cette aura d’ombre une allégorie de la mort. Le prince sursauta et se leva, Mya sourit soulager.
Le prince ouvrit de grands yeux puis se ressaisit. Il déclara :
« Je te dois quelque compliment : personne n’était jamais sorti de son plein grés de cette prison. Mais je dois t’annoncer un malheur : cette demoiselle est à moi et tu ne me la reprendras pas par la force je suis beaucoup trop puissant pour toi ! Je suis un psykeur ! »
Mya se rappelant des multiples démonstrations de force faites par Dudul craignit le pire et de retombé entre ses griffes. Mais Rashka ne broncha pas derrière son manteau d’ombre.
L’elfe se mit en position et envoya une décharge de sa magie mortelle en direction de Rashka. Elle ne lui fit rien ricochant sur son aura. Rashka avança lentement alors que le prince retentait de l’atteindre en manipulant sa magie invisible. Il envoyait des décharges de plus en plus puissante mais rien n’y faisait la mort avançait vers lui inexorablement. Quand il fut à porter de faux il se jeta à genoux et déclara en pleurant :
« Ce n’est pas de ma faute c’est cette autre femme chat qui m’a tenté, je te la laisse, je te laisse même les deux si tu veux ! Je peux même t’en trouver d’autres aussi jolie voire même plus belle !… »
« Où est Synn ? »
Déclara une voix sous le manteau d’ombre.
« Elle est partie, elle m’a dit de te garder en vie qu’elle reviendrait demain. Notre marché était simple je n’avais qu’à garder cette demoiselle pour moi, te garder en vie et tuer les autres. Mais je n’allais pas vous faire de mal et pas à elle non plus ! … Tu as vu, je l’avais installée sur un beau lit. »
Dit-il en défaisant prestement les liens qui retenaient Mya. Il butta sur un nœud trop serrer et la faux se leva derrière lui.
« NON ! »
Hurla une voix aux accents serpentins derrière lui.
« Il sera jugé par son père ! La mort est si simple à donner quand on est en position de force. Fait attention Rashka, fait très attention : Peux-tu redonner la vie ? … Alors ne dispense pas la mort comme ceci ! »
L’ombre se retourna vers le puissant, le regard de rage. Un voix sortie de l’aura déclara :
« C’est un psykeur ! »
« Il ne l’est plus, il a eu trop peur alors qu’il se trouvait à proximité d’un autre psykeur. Il a renoncé à ses pouvoirs sans en être conscient. La magie psychique ne se plie pas à des lâches. »
L’aura de mort et d’ombre se dissipa alors que deux bras étreignirent Rashka. Ce dernier s’effondra par manque d’énergie alors que Mya heureuse l’embrassait ne se rendant pas compte qu’elle ne s’était pas revêtu. Dudul lui fit donc remarquer d’un petit :
« Heu z’il vous plait crié pas mais la heu z’êtes pas très habillé quoi… »
La femme chat attrapa le drap et s’en couvrit restant à genoux à coter de son bien aimé qui trouva la force de sourire.

Le prince fut récupérer par des gardes sous l’ordre de Grag. Puis il fut prit par la fatigue. Mya releva la tête et demanda à Secret :
« Pourquoi Rashka n’a t’il pas été sensible à la magie du prince ? »
« Commençons par le début. Il existe une multitude de passe crée par les psykeurs, l’une d’elle est plus redouter que les passes nécromanciennes car elle est capable de détruire un être de l’intérieur ne laissant qu’un coquille vide. C’est la passe qu’à tenter à plusieurs reprises le prince. Toutes les passes des psykeurs, sauf la télékinésie, qui vient avant tout de la magie psychique bien que tout magicien puisse la pratiquer, s’attaque à l’esprit. Elles exploitent des failles dans ce dernier et plus le psykeur est puissant moi la faille à besoin d’être importante. Alors comment se protéger de cette magie qui attaque l’esprit en passant outre les boucliers ? »
Secret sourit laissant voir ses crocs et, comme tous attendaient de pouvoir survivre face à leur nouvel ennemi, continua :
« Il faut blinder son esprit. L’esprit de Rashka était envahit par l’amour qu’il ressent pour toi et par la haine envers celui qui te détenait. Son esprit était caparaçonner, plus aucune faille ! Un simple souci revenant au premier plan, un souvenir mauvais, une peur… et n’importe quel psykeur pourra vous tuer ! »
Il se tue, regarda Grag qui répondit :
« Le procès ne tardera pas il sera jugé cette après midi ! »
« Après le repas… Chic chic, z’aime pas sauter des repas ! Heu et ze petit dèz il attand quoi ! »
Dudul partie dans les couloires en courant, le regard vif et truffe au vent, vers la première odeur ou vue de nourriture.
« On te laisse t’en occuper. »
Déclara Elion en sortant de la pièce avec Grag et Secret.
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MessageSujet: Re: Le parchemin du dragon (sans correction)   Mer 6 Aoû 2008 - 17:12

Dudul avait trouvé le meilleur endroit du château et l’avait vidée d’une bonne partie de ses denrées périssable. Les cuisiniers étaient ébahis par la capacité que ce petit être avait à ingérer un nombre indécent de plat.
Pendant ce temps Grag prépara le procès, le roi c’était enfermé dans sa chambre et avait prévenu qu’il ne sortirait que pour le procès et qu’il ne voulait voir personne.
Rashka avait dormi toute la matinée la tête poser sur les genoux de Mya qui lui caressait les cheveux.

Le procès fut ouvert alors que toute l’assemblée s’était réunie. Le roi était poster à sa place de second juge les yeux bouffit d’avoir trop verser de larme. Grag avait sa place, comme l’ordonnait son rang de maître des runes, parmi les jurés. Le grand juge était un vieux nain qui s’appuyait sur une cane et dont la peau parcheminée reflétait l’age, mais dans ces yeux brillait encore une intelligence certaine. Rashka avait été réveillé peu avant le procès et tenait Mya sur ses genoux. Elle s’était placer là par amour mais aussi pour pouvoir stopper toute réaction de son amant par sa seule présence. Elion, Dudul et Secret était assit sur le banc de l’accusation. Toute la ville semblait assister au procès de leur prince et un nombre bien trop important d’elfe et de nain se pressait dans la salle. Les étrangers, sauf les accusateurs, avaient été priés de partir.
Le premier juge se leva et ordonna :
« Faites entrer l’accusé ! »
Le prince entra entourer de garde et enchaîné les mains bloquer par une gangue de métal couvert de runes. Le roi puisait dans ses ressources pour ne pas s’effondrer et rester digne.
« Notre prince est accuser de rapt, de non-respect au code d’honneur et de tentative de viol. »
Un frisson parcourut la foule, le chef d’accusation était lourd.
« Qu’avez vous à dire pour votre défense ? »
« Mesdames et messieurs les jurés, il est de faite que mon client est accusé sans preuve valable… Pas une seule preuve ne pèse contre lui alors que vous faites siéger son père à vos cotés. Voyez l’état de ce père rongé par le chagrin… »
Déjà Rashka s’agita mais Mya sur ses genoux l’empêchait de se lever. Le jeune avocat elfe continua.
« Ces étrangers accusent votre prince d’un crime qu’il n’a pas commit ! Oui nous savons tous que notre prince est impétueux et attiré par les belles demoiselles… »
Un petit rire parcourut la salle car le prince était connut pour ces conquêtes amoureuses aussi rapide que courte. L’expression qui était devenu populaire donnait : Elle lui tombe dans les bras et lui, après avoir passer sa main sur leurs seins, s’écarte et les laisse tomber.
« Je connais toutes les rumeurs qui circulent sur notre prince mais le croyez-vous capable d’une pareille ignominie ? Croyez-vous que cette dynastie qui nous à préserver des guerres toutes en nous faisant devenir une des plus puissantes nations s’effondre ? Croyez-vous que d’un si noble sang peut naître un si bas esprit, un crime qui vous à tous effrayer et que de première abord vous n’avez pas crut ? Oui vous avez bien fait de ne pas y croire, l’instinct nous à toujours sauver et ce n’est pas un peuple de guerriers qui me dira le contraire ! Faites confiance à votre esprit qui réfute la possibilité d’un délit si vulgaire de la part du prince !
« Non mes amis, non mes frères, non le prince n’a pas put commettre un tel forfait ! Non notre prince n’est pas un vil pirate sans nom ni valeur ! Non la dynastie ne s’effondre pas. Mais un petit groupe a décidé de changer le monde et trouve que notre peuple, que notre dynastie ne lui convient pas !
« Autre chose de totalement illogique. Je vous rappelle les faits de l’accusation. Ils étaient enfermer dans les prisons de l’imprenable et il s’en sont échappés pour aller sauver leur amie. Une fois sur place les premier arrivé, au plus grand hasard celui qui à battu le prince au bras de fer, voit le prince se livrer à des actes indignes. Ce sur quoi il le défi et sans lui faire le moindre mal l’arrête.
« Oui messieurs, oui mesdames, oui mes amis cette histoires aussi incroyable fut-elle est celle qu’ils soutiennent. Ho non elle n’est pas monter de toutes pièces, elle fut réfléchit et monter avec ce qu’ils avaient sous la main. Moi pour ma part je crois à la tentative de déstabilisation de la dynastie, que dis-je déstabilisation, je devrais dire de tentative de reversement du pouvoir, de putsch !
« Car vous le savez toutes aussi bien que moi, même Voleur n’avait pas réussi là où eux n’ont pas flanché. Personne non personne n’est jamais sorti de nos prisons sans la volonté du chef de la garde ! »
La rage de Rashka menaçait de jaillir mais Mya sur ses genoux avait seulement un air consterné.
« Et messieurs dames, comble de ridicule, qui à ouvert cette porte ? Je vous le demande… Vous avez tous entendu les faits ? Et oui c’est cet enfant qui à ouvert la porte ! »
Dit-il en montrant Dudul.
« Ce dernier non fier de jouer le rôle du meilleur voleur du monde serait en même temps celui qui à récupérer les soit disant pouvoir de notre prince. C’est facile, il est trop jeune pour les contrôler et c’est de plus un non-mage : aucune détection de magie ne permet de voir ses pouvoirs ! »
Dudul tout fier qu’on parle de lui se leva de sa place et saluant en disant :
« Et oui z’est moi le meilleur. »
Un frisson d’angoisse parcourut l’atmosphère, beaucoup avait reconnut l’étonnant enfant du Karkarasse. Celui qui avait vaincu par télékinésie pousser, bien trop puissante pour son age.
L’avocat ressentant l’angoisse de la foule reprit :
« Oui ce petit bout d’être semble exceptionnel mais je vous rappelle qu’un poutch se prépare à l’avance !… »
La Rashka ne put se retenir : Il se leva oubliant Mya qui se retrouva debout au coté de son aimé.
« Ceci n’a jamais été une tentative de poutch ! Pourquoi voudrions-nous vous attaquer ? Vous êtes tous au courant de nos buts et rien ne vous concernent en fait parti à part la paix qui vous atteindrait aussi ! »
Hurla-t-il en se levant coupant la parole à l’avocat.
« Nous avons reçut des préjudices de la part du prince et on est en train de nous accusé ?! Cette parodie de procès est ridicule, nous avons d’abord invoqué le Karkarasse pour résoudre ce problème selon vos lois, mais ce simulacre de procès, je ne pourrais le supporter ! »
« Savez-vous, jeune sot, qu’il est interdit de couper la parole. Vous sembler bien hâtif à vous lever face à mes accusations. Le faite que la vérité soit révéler vous gène donc tant que ça ? Ou êtes-vous à ce point ignorant pour pensé que vous auriez put vous dresser contre nos lois ? »
Déjà Mya se tenait la tête entre les mains sentant que tout lui échappait.
« Et puis nous avons un témoin qui peut appuyer notre version des faits. Quelqu’un de votre groupe qui s’est rebeller contre vous ! »
Un murmure parcourut l’assistance et Mya éprouva une profonde haine contre sa demi-sœur qui attendait de l’autre coté de la porte.
Synn entra et les chuchotements se firent plus présent. Elle s’approcha vers la barre et témoigna contre son groupe. Le jury se préparait à se lever pour jugé la tentative de poutch lorsque qu’Elion se leva.
« Je n’aurais jamais crut faire ça. »
Déclara-t-il à ses amis. Puis il parla d’une voix forte et empreinte d’un charisme exceptionnelle :
« Vous connaissez tous les lois comme je le vois, ou plutôt comme je l’entant. Vous me connaissez tous aussi, du moins de réputation ou de race. Je suis un perce-cœur, la race des grands juges ! Je me permets de mandater ma propre intervention ! »
Il déclara quelques paroles en une langue ancienne qui semblait être un serment, puis le vieux juge acquiesça.
Elion enleva son bandeau et regarda d’abord le prince dans les yeux. Il plongea au plus profond de son esprit et y vit le vise engraisser par sa puissance passer, il y vit la joie d’être plus puissant que tous et la peur de sombré à jamais dans une prison et dans l’oublie. Il y vit que ses pouvoirs venaient de quelqu’un d’autre, que quelqu’un lui avait donné, quelqu’un capable de protéger cette partie de son esprit et de cacher son identité même dans l’esprit de quelqu’un qui l’avait vu.
Puis il se tourna vers l’avocat qui respectait le pacte vénal qu’il avait accompli avec le prince, il y vit plein de sentiment qu’il haïssait et pour lesquelles il avait décidé de cloîtrer son si puissant pouvoir.
Puis il se plongea dans le regard de Synn. Synn qui était explosé dans un dilemme entre son amour pour Rashka et son besoin de finir la mission. Son envie de régné sur le monde, sa haine pour sa demi-sœur qui elle connaissait l’amour. Puis il vit que son amour pour le mercenaire était né du sortilège mais était maintenant alimenté par sa jalousie. Une myriade de sortilège tournait autour de Synn et au moins un était de la même nature que la magie qui cacher l’identité du mentor du prince !
Des centaines de sentiment et d’envies venaient à lui de ses trois personnes. Beaucoup mauvaise et immorales qui serait bloquer par cette dernière et d’autre potentiellement bonne. Il remit son bandeau.
« Je déclare le prince coupable de tentative de viole, de non-respect de sa parole et de tous les autres faits qui lui son inculpé. L’avocat coupable d’entrave à la justice par détournement de faits réels qu’il connaissait. Et Synn coupable d’entrave à la justice. Jury je vous laisse choisir les peines. »
Puis il se rassit la tête pleine de ses sentiments qu’il n’aurait jamais crut revoir. Cette envie de pouvoir caractéristique le répulsait par-dessus tout avec cette insatisfaction continuelle.
Le jugement fut prononcé par le roi :
« Je renie cet être de ma famille, de tels sentiments l’empêcheraient de mener son royaume correctement, je le condamne à la mort car la traîtrise seule aurait suffit à prononcer cette sentence.
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MessageSujet: Re: Le parchemin du dragon (sans correction)   Mer 6 Aoû 2008 - 17:18

« Pour notre avocat se sera l’interdiction d’exercé et les travaux publics.
« Enfin pour la princesse de la résistance je lui ordonne juste de continuer sa quête un messager sera envoyer à son père qui statuera sur son sort.
« Le procès est fini, je vous demande de bien vouloir regagné vos logis demain le bourreau ferra son office. »

Le soir était tombé et petit groupe regagna la salle qui lui était appartis. Synn disparut tout de suite dans une petite chambre. Mya, Rashka et Grag remercièrent Elion qui alla tôt se coucher. Seul Dudul toucha au buffet qui était servie et après avoir englouti les trois poulets rôtis qui trônaient sur la table il déclara :
« Et après cette entrée, on a quoi ? »
Le rire partie de bon cœur et détendit l’atmosphère. Petit à petit la salle se vida. Tous allèrent se coucher sauf Secret et Grag qui veillèrent dans la grande salle.
Lorsque Rashka avait voulut rejoindre Mya un regard de Secret l’en avait dissuadé, il ne le comprit pas mais s’y plia.
Cette nuit là tous entendirent la roue qui polissait l’arme qui allait faire de ce royaume un état sans héritier…

Deux ombres se déplaçaient sans un bruit. Rien pas même la plus petite sourie ne les avait remarqués. L’un d’eux se déplaça de sa démarche fluide vers le symbole qui ornait le sol. Il se demanda pourquoi leurs proies leurs indiquaient qu’il était passer par là. En faite ce n’était pas important, ce qui était le plus important c’était d’identifier leurs proies.
Il leva la main et son ami le rejoignit, une autre ombre sortie des fourrées proche et fit de même. Le trio d’OmbreAigle se tenait maintenant devant la rune et communiquait par de simple signe tracer du bout des doigts. Pourtant leurs doigts bougeaient à peine. Il était payer pour chasser un groupe mais maintenant qu’il en connaissait certains éléments, ils hésitaient sur le prix à fixer.
La rune était précise et finement tracer, seul un maître en la matière aurait put le faire. Or le maître en question était connut et ficher. L’autre problème était ce faucon reconnaissable entre tous, celui d’un des derniers perce-cœurs, le faucon était ce qui définissait son style mais il était aussi connut pour avoir résisté à la tentative d’assassina d’un OmbreAigle. Les autres armoiries n’étaient pas connut, sauf une et celle qui leur ferait le plus augmenter le prix. Celle de l’être le plus puissant que cette terre est porter, cet immense dragon dans le fond qui protégeait le groupe de ses ailes majestueuses. On le nommait Secret et le seul être qu’il craignait était un autre puissant qui avait disparut, et qui était déclaré comme mort, Alchimiste…

Dans la chambre Grag bougea et déclara à son compagnon :
« Secret, nous ne sommes plus en sécurité ici, ils arrivent, trois OmbreAigles si ce n’est plus … »
« Alors c’était ça le but premier de ta rune … bien jouer, il va falloir sortir de ce guêpier rapidement, ils ne se sont sûrement pas limité aux OmbreAigle… »
Répondit secret de sa voix sifflante. Puis le nain reprit.
« Vu le prix fixer par cette foutu secte c’est sûrement les dernier à avoir été appeler mais c’est aussi les premiers sur les lieux, nous avons à nos trousse tout les mercenaire du pays… »
« Non je suis à vos côtés, mais la bataille vas devenir amusante, la promenade de santé se finit ici et nous avons abattu un seul ennemi. Pensez-vous que les autres tiendront ? Chasser c’est facile, tuer est une étape à franchir, mais être chasser cause le doute et tout ce qui était acquis s’effondre… Rashka tiendra-t-il ?… »
Déclara Elion qui sortait de sa chambre. La capuche du puissant se releva sur et spasme et il eut un semblant de rire, quelque chose d’effrayant, d’empli de puissance… Puis il déclara :
« Faite attention aux dieux, il existe et son puissant. Kroaksy est le maître du feu, du vent, de l’obsidienne et de la mort. C’est l’un des dieux que vénèrent les nécromanciens ! Son grand prêtre n’est autre que Nécromant le puissant reclus ! Tu n’a jamais regarder les yeux de Rashka son âme est scindée : Deux parties l’habitent, le gentil Rashka qui est tombé amoureux de Synn au premier regard … Et une infime partie de l’âme de Kroaksy, celle qui courait dans les couloirs, celle qui peut défère une armée entière, celle qui était face au prince et qui l’aurait tué sans état d’âme, la mort en personne, celle qui peut tuer Phœnix, celle qui peut tuer n’importe qui. Le tout est blotti sous des centaines de sort d’origine divine, Rashka ne fléchira pas, une marionnette de réfléchit pas ! »
Il s’était lever pendant se phrase et sa capuche était tombée, il la remit en place mais maintenant Elion et Grag savait. Ils garderaient le secret… Il continua :
« Nous n’assisterons pas à l’exécution nous serons partis dans deux heurs soyer prêt et réveiller la troupe… »
Tout le monde était prêt lorsque Elion dégaina puis planta sa lame dans le sol pour lancer sa main en direction de Mya, il attrapa au niveau du coup de celle-ci une fine étoile presque invisible qu’il relança contre un mur. Cette dernière percuta le mure dans un bruit étouffer et du sang jaillit se rependant sur le sol, puis un corps entourer de tissu redevenu noir le rejoint. Ce fut le signal de la débandade : Synn et Mya hurlèrent d’une seule voix, tellement fort que Dudul faillit avaler de travers une cuisse de poulet. Puis elles se mirent à courir. Secret lança deux ordres Grag devait protéger Synn pendant qu’Elion se chargerait de Mya, il fallait fuir et vite.
La porte implosa sous l’ordre de Secret, toute la petite troupe se retrouva comme aspirer par cette espace vide, cette opportunité de sortie, cette chance de survie… Elion volait en tous sens sur sa lame s’amoncelait du sang tandis que ni la hache de Grag ni l’épée que Rashka avait fait apparaître ne faisaient mouche. Ils couraient dans les couloires, sans plus réfléchir à leur destination, l’esprit seulement tourné vers leur seule possibilité de survit, la fuite. Où du moins c’est ce que faisait les quatre plus jeunes, Secret était concentrer sur des myriades de sorts, Elion protégeait ce troupeau en folie tandis que Grag tentait de le guider.
Puis la voix puissante du nain reprit le dessus sur la peur et ils arrivèrent dans une grande arène couverte de sable. Ils se placèrent au milieu et Elion parla :
« Vous voici devant un vrai combats se n’est pas un entraînement, en face de nous se trouve des OmbreAigles, ce sont des maîtres assassin, invisible et presque inaudible. Seul les plus grand guerrier son capable d’y survivre. Mais voilà il va falloir prouver votre valeur plutôt que prévue. Obliger les à bouger vite et ils laisseront des traces dans le sable, écouter tous vos sens, parler le plus souvent que vous pourrez ceci nous permettra de nous repérons entre nous, et dans la violence du combat ne perdez jamais de vue que nous sommes ensemble ! Grag on garde nos protégées ! »
Grag commença à chanter un chant de guerre nain alors que Dudul renchérissait avec une chanson qu’il n’aurait pas dut connaître à son age. Elion lui chantait une fine chanson dans sa langue natale qui se coulait sous les chansons des autres, Secret récitait des incantations dans un langage incompressible. Les deux demoiselles s’étaient calmés et se contentaient de parler de chose sans intérêt. Rashka quant à lui, les yeux révulser, murmura :
« Si je ne peux pas les voir, je pourrais peux être les sentire… »
Puis il s’effondra sur le sable de l’arène. En lui il libéra la bête tout en essayant de garder les contacte avec le monde. Son corps fut pris de convulsion et il se retrouva sous la forme du Kroash. Le loup plongea vers Mya et intercepta une lame qui ripa sur son cuir sans l’écorcher. Sa transformation avait duré quelques secondes mais ceci avait suffit pour que Grag soit couvert de sang, il n’avait plus la force de manier sa hache, Synn était près de lui, elle aussi couverte de plait tentait de soigner le nain sans s’occuper de ces propres blessures. Maintenant Secret les couvrait, eux et Dudul, Elion quant à lui avait été emmené loin de la mêlée, et Mya était seul.
Le loup resta près d’elle, ses sens affûter repérait l’assaillant et son cuir semblait insensible aux lames. Puis il décida que la mascarade avait assez duré et il arrêta de faire ce que la voix lui murmurait… Il attaqua. Ses crocs déchirèrent le voile qui entourait l’assassin et entrèrent dans sa chaire, son sang se rependit sur le sol. Mais un crie se répercuta dans l’oreille sensible du loup, un crie qui fit hurler sa voix intérieure, le crie qui pour la première fois avait appelé la bête, l ‘avait fait sortir… Il se retourna. Un liquide rouge coulait sur les poils bleus de Mya. La lame menait à une homme entourer d’un voile, le dernier, Le faucon blanc avait tuer l’autre. Cet être qui qu’il soit avait signer son arrêt de mort. L’assassin leva son épée pour assener le coup de grâce, comme pour provoquer le loup. Son geste était fluide et rapide il allait la tuer, il abaissa sa lame et percuta le coup de Mya. Sa lame s’effrita et tomba en poussière puis le loup bondit, plus rapide que le vent il perça l’assassin.
Puis il se retourna vers la femme chat qui respirait avec difficulté, il la lécha avec gentillesse, la poussa du museau… elle semblait inerte. Il hurla, le son se répercuta dans l’arène comme une ode pleine de mélancolie.

Synn qui voulait s’approcher du s‘y reprendre à plusieurs reprises pour que le loup veuille bien la laisser passer.
« Elle ne verra pas le soleil se lever… »
Fut le verdict, le poison virulent était déjà bien trop encré dans son sang pour que Synn puisse faire quelque chose et sans l’anti-poison adéquate, seul un sort plus nécromantique que blanc, aurait put la sauver or Synn ne connaissait rien de la manipulation de cette magie.
Secret aprocha et déclara de sa voix sifflante :
« Il y a une possibilté Rashka mais en sera tu capable ? Il existe un être qui donne à celui qui le bat le philtre qu’il souhaite. Cette être n’autorise qu’un seul essaye. Je n’ai pas le droit de le combattre et Grag comme Elion l’a déjà affronté… »
Le loup était redevenu homme, et l’homme tendait la main :
« Emmène-moi ! »
Secret lui mit dans la main une pierre verte.
« Sauve là… »
Rashka avait disparut.
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MessageSujet: Re: Le parchemin du dragon (sans correction)   Mer 6 Aoû 2008 - 17:19

Les écrits de l’œil :
Alchimiste


« Son absence de liaison magique fait de lui un être d’exception,
Ses aptitudes font de lui un puissant respecté »
(Savoir)


Il sentit son corps reprend conscience avant de voir. Il se tenait dans une grande arène face à lui dans un habille vert se tenait une silhouette connue : Alchimiste.
Il allait devoir affronter un puissant… peu lui importait il allait sauvez Mya. Au fond de son être une âme noire commençait à bouger et murmurer des mots dans un langage inconnu.
Alchimiste leva la tête et laissa tomber sa cape. Le bas de son visage restait couvert pas un foulard et ses cheveux tirés en arrière dans un long catogan. Son corps fin et tailler pour la vitesse était recouvert d’un gilet de cuire sur lequel était fixer des bourses, des poches et des couteaux. Sur son bras droit était fixé un brassard d’un alliage fin tandis que l’autre n’arborait qu’un bandage de cuire. Ses yeux verts se fixèrent sur son adversaire et il demanda :
« Mérite tu ce que tu viens chercher, tu sais que je ne te le vendrais pas mais j’ai fait un serrement si tu me bats tu l’aura. Tu me devais une revanche de plus ne perdons pas de temps … »
Il se pencha en avant et commença à courir tout en envoyant deux fines aiguilles en direction de Rashka. Rashka n’avait pas bougé en son corps deux âmes cohabitait et se disputait le combats puis l’une céda. Les aiguilles étaient à quelques centimètres lorsque le guerrier réagit.
Il abaissa sa mains et les lames stoppèrent leurs volent. Le puissant continuait sa course pourtant lui ne bougea pas puis vint l’instant de la collision. Alchimiste sortit deux poignards qui semblaient enduit d’une substance noirâtre et frappa avec vitesse et précision, il ne toucha que du vent. La silhouette du héros de Mya s’effrita et se recomposa après le passage du puissant.
Ce dernier se retourna avec une vitesse digne d’Elion et frappa à nouveau de l’éther. Rashka restait là immobile la main ouverte aux dessus des aiguilles qui restaient sans mouvement.
Le puissant sortie de sa poche un cristal et plongea se dernier en direction du corps fantomatique. Une des deux lames avait traversé le corps de Rashka et s’était enfoncer dans le cristal le faisant exploser. Seul la main du puissant toucha le corps élémentaire, car Rashka n’était plus que vent sa silhouette était de plus en plus floue puis elle disparut.
Alchimiste s’assit en tailleur et ferma les yeux :
« Tu ne me battra pas tant que tu ne me toucheras pas. »
Une plaie se forma sur sa joue, puis du sang coula de son coup, ces vêtements se déchirèrent laissant entrevoir du sang.
Il se relava affoler son ennemi était partout et nul par il maitrisait parfaitement ce que peu de maitres élémentalistes étaient capable de faire. Il n’était que vent.
Des dizaines de petites plaies continuaient à s’ouvrir sur le corps du puissant, pourtant il n’avait pas encore perdu. Il sortie une petite boite métallique et en souffla le contenu vers les aires, vers le vent, vers Rashka. Les poussières s’envolèrent puis commencèrent à s’agglutinées puis à formé un corps. Un loup toucha le sol, et fixa le puissant. Une bourrasque puis se fut l’homme qui se tenait là dans ses habits déchirés flottant aux vents, les yeux entièrement vert pale. Il ouvrit la main et la petite aiguille d’alchimiste en sortie, elle était recouverte d’onyx.
Elle fondit sur son ancien maître, ce denier l’évita d’un bond et se rapprocha du maitre des vents. L’aiguille revint dans son dos il l’esquiva. L’arme se logea dans la main de Rashka qu’il referma. Alchimiste plongea une main dans une de ses sacoches et en sortie son poing fermer. Les deux adversaires se firent face puis jetèrent le contenu de leur poing. Une petite boulette fondis sur Rashka intercepté par l’une des centaines de lames qui avait pour cible le puissant.
Une seul pénétra le chair du puissant qui dans une acrobatie exceptionnelle avait évité toutes les autre. Une de trop. L’onyx qui la composait commença à recouvrir le corps du puissant, laissant faces yeux vert une statue.
« Tu a perdu, tu doit tenir ton serment … »
« J’ai perdu, tu es le quatrième être à me battre, mais sait tu ce que tu veux. Veux-tu comme le premier un poison capable de tuer un dieu ? Ou comme Secret un antipoison contre tout les poisons connut ? Ou alors comme Elion le philtre tant rechercher ? Que veut tu donc ? Quelle est la potion de ton désire ?... »
« L’autre… Nous … je veux un antipoison contre le mal qui touche Mya, je veux de quoi la soigner, je veux de quoi la faire vivre, je ne veux pas qu’elle parte, je veux l’avoir toujours à mes coter ! Je veux qu’elle vive ! »
« Amène moi là-bas, guide moi auprès de ta belle et je la sauverait. »
La pierre se posa sur le front d’Alchimiste et tout les deux changèrent d’arènes. Secret et Synn s’afféraient autour du corps de Mya tendit qu’Elion tournait en rond et que Grag tentait d’amuser Dudul.
Tous s’écartèrent laissant le puissant faire son office. Le soleil se levait lorsque le maitre des potions leurs fit signe d’approcher, Rashka fut le premier sur les lieux et le premier à voir Mya ouvrir les yeux. Il fut aussi le premier qu’elle prit dans ses bras mais il fut le seul qu’elle embrassa amoureusement. Les autres eurent tour à tour le droit à une étreinte de la revenante encore pale. Étreinte que même les puissants acceptèrent.
Puis alchimiste se leva et s’inclina tour à tour devant les deux amoureux puis donna une poigner de main aux autres. Dudul s’amusa à sauter alors que le puissant lui secouait la main donnant l’impression que le maitre des potions soulevait par vague le petit gnome. La mimique toucha son but et la pression s’effondra laissant place aux rires.
Puis le puissant alla saluer Synn la prenant dans ses bras dans une accolade de gens qui se connaissait, puis il disparut.
Dudul s’approcha de Synn et déclara innocemment :
« Pas pratique pour ranzer des trucs dizcretement de ne pas z’avoir posse hein. Il t’a dit quoi dit ? »
Puis il recula tout sourire devant le teint que prenait la peau de Synn, légèrement rouge. Pourtant personne ne fit attention, tous les autres se pressaient autour de Mya … Sauf Secret qui lâcha une de ses habituelles phrases sibyllines :
« Tu choisis ton destin mais n’interfère pas dans les chemins des autres sans réflexion, surtout quand tu pense qu’il est droit … »
Mais dans le groupe Elion avait déclaré :
« Ils arrivent il faut y aller ! »
Et comme pour lui donner raison une rumeur arriver sous a forme d’un garde nain hurla :
« Le prince c’est échapper. Les barrots de sa cellule étaient fondus. »
« Votre prizon zi réputée est une vrai pazzoire … »
Répondit une petite voit qui diminuait en amplitude et disparut dans une lueur verte.
Non loin du château, quatre êtres observaient l’éclaire que crée une téléportation par pierre d’âme. L’un portait une cape verte et un foulard, le deuxième laissait entrevoir sous les pants de sa toge une armure blanche. Tandis que l’autre qui ne portait qu’un pantalon et sa peau sombre était couverte de tatouage, sa main droite caressait un dragonnet, tandis que l’autre ne cessait de dessiner des arabesques dans l’air. Le dernier, lui, palpait son cou et était fière que sa tête ne soit pas dans un panier.
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MessageSujet: Re: Le parchemin du dragon (sans correction)   Mer 6 Aoû 2008 - 17:21

Les écrits de l’œil :
Le Plan


« z’aime pas les plans za zert à rien ! »
(Dudul)


Ils se matérialisèrent dans une grande salle à manger vide qui comportait une fenêtre explosé.
Mya regarda autour d’elle :
« Pourquoi somme nous rentrez cher moi ? »
« Plusieurs raisons : la premier c’est que la foret des mercenaires devenait dangereuse pour nous. La deuxième est que nous en profiterons pour nous réorganiser et nous assurer que ce que nous faisons ne sème pas le trouble. La troisième c’est que je pense que tu à une explication à donner à ta vrai mère. La quatrième est que tu dois te reposer encore un peu. La cinquième c’est que nous somme proche d’un objectif affaiblit. Et le dernière c’est qu’un pierre d’âme avait été caché ici par mes soins … »
Débita la voix sifflante du puissant d’un ton qui n’admettait aucun reproche. Dudul se permis quand même un petit commentaire :
« Rho Zecret à besoin d’une ancre … Zecret ne peut pas ze téléporter n’importe où heu… »
Puis il se mit à sautiller dans la pièce jusqu’à ce que la porte s’ouvre sur la mère de Mya qui après un temps d’hésitation avait sauté dans les bras de sa fille. Ce qui fit passer Dudul de la diatribe répétitive à la phase larmiche.
La princesse se dégagea vite de l’étreinte de sa mère et engagea la conversation :
« Te souviens-tu ? Sais-tu qui sont ses gens ? »
Sa mère au bord des larmes parvint à glisser :
« Allons parler que toutes les deux ma fille. »
Puis elle l’entraina hors de la pièce alors que Rashka menaçait de s’interposer Secret l’en empêcha.
La porte se referma et le petit groupe resta seul de l’autre coter de la porte des éclats de voix étaient suivit par des crises de larmes puis par des paroles plus douce et le cycle se répétait… Une discussion familiale se tenait…
Au boue d’une petite heure d’attente la porte se rouvrît et les deux femmes entrèrent pour s’assoir autour de la table et invité les autres à faire de même.
La reine regarda longtemps le voisin de sa fille aux vêtements encore en lambeau puis commença la discussion :
« Ma fille a embrassé votre cause avant que je retrouve la totalité de mes facultés. Je suis maintenant aussi des vôtres. J’avais comprit que ma petit Mya était partie avec vous et déjà comprit votre combat grâce à mes brides de souvenirs. Le territoire que contrôlait Rengo est revenu à son frère. Contre cela je n’ai rien peut faire…
« Mais ce château est votre et mon soutient vous revient. Mais une terre ne peut rester sans dirigeant pendant que vous vous occuperez de votre quête moi je m’occuperais des peuples, de placer à la tête des terres des êtres de valeur jusqu’à ce que tout soit revenu des l’ordre et que des réélections soit faites.
« Ma famille fait partie des deux qui siège à vie et est la seul qui soit resté la même que avant le putsch. Notre influence est grande laisser moi faire monter des hommes parmi les diverses cours. Dans un mois vous pourrez reprendre votre quête rester un mois ici votre séjour sera passé sous silence… »
Synn la regarda puis voyant que la question s’adressait à l’initial chef du groupe déclara :
« Dans deux semaines aux plus tard nous repartirons concentrer d’abord vos efforts sur la cour de Grenzare ! »
La reine l’étudia et continua :
« Si tel est votre volonté… Vous serez loger dans des quartiers peu avenant mais discret cependant un domestique sera toujours à votre service. Suivez donc Tudor qui vous mènera jusqu’à vos quartier… »
Puis elle rajouta alors que tous se levait :
« Nous dinerons ensemble les soirs pour parler de l’avancer des projet. Et toi ma fille tu dors dans ta chambre. »
Un regard fut échanger entre Rashka et la princesse ce qui attisa la colère de la mère.
« Jamais dans ma famille nous n’avons eut d’amourette avec un simple mercenaire, je me chargerais de te trouver un fiancer digne de se nom. Maintenant monsieur le prétendant sortez de cette salle et ne toucher pas à ma fille ! »
Grag se retourna alors que les gardes menaçait d’évacuez Rashka.
« Vous vous mettez à dos un loup madame, pas seulement un mercenaire mais surtout un puissant loup… »
Puis il sortie suivit du groupe excepter Mya. Le mercenaire étant poussé dehors par les hallebardes.
La porte de Rashka fut la seule parmi toutes celles des invitées qui fut gardé. Mais l’intérieur de la pièce close ne contenait que de l’air. Une petite tornade de rage…
Deux portes plus loin les trois vétérans parlaient.
« Secret pourquoi Rashka alors que c’est Dudul qui a détruit Rengo ? »
Lâcha un Grag pensif. Le puissant laissa ses lèvres dessiner un sourire effrayant puis il répondit :
« Tu trouve notre petit maitre de l’air instable et trop effrayant c’est ça ? Il ne pense pas il suit ses sentiment et ses instincts et c’est ce qui te gène ? Alors apprend ! Parmi nos ennemis, certains sont plus puissant que moi et que notre petit bouffon… Sache que Rashka pourrait nous affronter tous ensemble. Cet homme est une mine de pouvoir et d’enchantements ! Il existe deux êtres au monde capable de tuer Phoenix, l’un est le sujet de ton doute, l’autre m’est encore inconnu, mais il n’a pas choisit sa voix, il n’est pas aligné… »
Une lueur se leva dans les yeux de Grag :
« Peut-on en savoir plus sur lui, elle ? »
Secret fit mine de réfléchir puis se lança, il en avait trop dit pour rester muait :
« Je n’ai aucune idée de la race de cette être et encore moi de son sexe. Je sait que si je le croise je le reconnaitrait … Mais je sait aussi ce que Savoir m’a dit … »
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MessageSujet: Re: Le parchemin du dragon (sans correction)   Mer 6 Aoû 2008 - 17:22

Les notes de la flamme :
Kayna


« Les deux êtres qui pourront tuer Phoenix sont l’aiguillage de notre aire,
Chacun sera le maitre d’une magie oublie
.Ils seront la cible des plus grands bardes l’œil et la flamme. »
(Transe de Savoir)


La petite taverne ne payait pas de mine mais au fond que faire : un endroit désert et pas surveiller que demander de mieux. C’était le matin l’heure où les derniers hommes de la nuit finissent de se faire plumés. Les choppes finissaient de s’entasser et les demoiselles à l’étage se réveillait ce demandait si celui qui avait partagé leur nuit n’avait pas une autre bourse cachée.
Au fond trois hommes tenait dans leurs mains un jeu de carte chacun estimait que sa chance de regagner ce qui venait de perdre était venu. En face d’eux la demoiselle qui avait lancé le jeu les regardait la face légèrement froisser de ceux pour qui la chance vient de tourné.
Les paris furent lancer et les trois mâles n’ayant plus que leur dignité à prier quittèrent la table faiblement vêtue.
Les conversations allaient bon train sur cette demoiselle aux courbes bien faites qui jouait à merveille, presque suspect. Lorsqu’elle était rentrée on l’avait prise pour une de ses dames qui ne dormait jamais seul à l’étage supérieur. Puis les vêtements de rodeur avaient fait bouger les idées autant que ses dagues. Lorsqu’elle s’était assise et avait proposé une partie de carte les paris avait reprit sur celui qui partagerait sa couche. Maintenant plus personne ne tenait à tenter le pari…
La demoiselle fit signe au tavernier et sortie d’une bourse qu’elle venait de gagner quelques piécettes rouillées en demandant de la viande fraiche.
Puis les hommes qu’elle avait détroussés entrèrent dans la taverne avec à la ceinture des armes. Puis se postèrent devant elle quand le tavernier lui amena sa commande.
« Une de ses salloperies de vampire, la loi vous protège c’est sa … Alors vous vous croyez tout permis, tout jusqu’à la triche ! On n’aurait pas perdu si facilement si tu n’avais pas triché. Le dernier tricheur est toujours sous la branche ... suspendu ! Mais toi quand on aura finit avec toi … »
Il eut un rire mauvais qui se communiqua à ses trois compères puis à toute la taverne. Enfin à ceux qui restaient dans la taverne, les autres sortirent pour ne pas être mêlé à cette affaire.
Alors la main de la demoiselle quitta la table les brutes fondirent sur elle déployant le peut de magie qu’ils possédaient. Le plancher se tordit et des racines plaquèrent la vampire au sol.
« Alors ma belle tu préfère qu’on le fasse ici devant tout le monde ? »
Son allène empestait le mauvais alcool mais la lueur dans ses yeux convainquit la belle rodeuse qu’elle était vraiment en mauvaise posture. Si au moins elle pouvait toucher son jeu de carte, ou juste l’effleurer…
Les mâles avait toujours pourrit sa vie tous sauf un, elle se souvenait de lui émergent de la brume des gens qui voulait la tuer parce que sa race était dangereuse qui la soupçonnait d’avoir mordu un homme pour être sur d’avoir ce droit. L’homme s’était avancer draper dans un grand manteau blanc et or. Il avait sur ses yeux un bandeau rouge et avait parlé clairement il l’avait sauvé de ses furies sans rien demander. Il avait parlé et les gens s’étaient écarter, il lui avait tendu la main et l’avait aidé à se relever. Il avait ôté son manteau et l’avait déposé sur ces épaules dénudées pour la mener jusqu’à une boutique où il lui avait offert de quoi s’habiller.
Après elle avait dit à son sauveur quelques mots qu’elle regrettait :
« Je suis grande je peux me débrouiller toute seul. »
Il était parti sans la regarder son bandeau sur ses yeux, cheveux blond au vent il avait disparut dans la forêt. Le magnifique ange gardien avait disparut elle ne retenait un nom qui était resté sur les lèvres longtemps après son départ : …
Une main sur son sein la rappela à la dure réalité actuelle. Elle devait arriver à entrer en contact avec son jeu il en allait de sa pureté mais aussi de sa vie.
Sa volonté tendue par delà les rires gras, par delà les bruits de ses vêtements que l’on déchirait, par delà la douleur.
Elle entra en contacte avec son jeu, pas physiquement mais cela suffit, la carte qu’elle voulait se jeta dans la main, le papier représentant un homme traversant un mur toucha le bout de ses doigts et la magie fut libérée dans son corps. La main de l’homme la traversa et elle traversa le sol.
Elle sortie de la taverne en courant alors que dans le quartier des gens hurlait déjà « au vampire ».
Elle déposa un baiser sur sa carte et la rangea tout en continuant à courir puis elle se cacha dans un coin d’ombre.
Ratatiné sur elle-même elle se souvint l’autre homme qui lui avait parlé il n’y a pas longtemps :
« Tu es comme moi de la même race et pourtant tu es plus forte que moi, tu es unique. Tu es capable de changer le monde, ce monde qui te aïe. Vient avec nous et nous redirigerons ce monde vers un avenir meilleur. »
L’homme lui avait tendu la main comme l’avait son ancien ange gardien. Derrière lui il y avait trois hommes et c’est le regard de l’un d’eux qui lui fit peur, un elfe qui devait être joli mais qui à coté de son gardien était palle et sans intérêt. Mais son regard était le même que celui de l’homme ivre qui l’avait attaqué… Les autres hommes semblaient puissants de par leur aura. Elle demanda le temps de réfléchir et partie, elle changea de ville.
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MessageSujet: Re: Le parchemin du dragon (sans correction)   Mer 6 Aoû 2008 - 17:23

Les écrits de l’œil :
La mort


« La vie n’est pas une fin en soit,
Elle n’est qu’un passage, la seul fin c’est la mort…
Ou alors n’est-elle pas qu’un passage vers autre chose qui sait ? »
(Secret)


Elion se leva en coupant Secret, un bruit l’avait fait bouger. Il ouvrit la fenêtre et sauta courant de toit en toit vers le bruit en question. Au loin derrière Secret et Grag le suivait beaucoup moins agile et rapide.
Il leur fit signe d’écoute puis il accéléra sautant par-dessus des dizaines de maison déployant une force et une agilité hors des limites normalement imposer par un corps.
En quelques bonds il fut devant une demoiselle encerclé par une vingtaines d’homme qui hurlait vouloir la tuer à cause de sa race maudite.
« A mort le danger, nous tenons à nos enfants, tuons les vampires ! »
Scandaient-ils jusqu’à ce que l’ombre blanche tombe entre eux et la jeune vampire. Il leur tournait le dos. Il lui tandis la main. Elle prit la main de son ange gardien.
Les hommes attaquèrent voulant le prendre par surprise.
Il affermit sa prise sur la main de la demoiselle et bondit avant qu’une matraque rouillé ne lui tombe dessus. Ils se retrouvèrent sur un toit, l’homme en blanc et la jeune fille aux habilles déchirés, la race bénite et la race chasser. Il la tenait contre lui. Un bruit dans son dos, un ennemi armé. Tout en tenant la belle vampire contre lui il sortie son arme de son fourreau dorsal et bloqua la lame qui était dirigée contre sa protégée sans se retourné. Puis dans rotation sur lui-même il frappa du plat de la lame l’intrus qui retomba dans une ruelle adjacente. Les autres soulards décidèrent qu’il serait temps de lui faire la peau plus tard et ils retournèrent dans des ruelles plus calmes.
Il la repoussa légèrement de lui, elle refusa et resta enlacer à l’être en blanc en murmurant :
« Elion mon ange gardien… »
Un bruit, une aura puissante et non retenue, une sensation. Sur un autre toit non loin un ennemi se présentait. Deux auras amis se rapprochaient.
L’aura appartenait à un ennemi puissant aucun doute la dessus, qui plus est elle appartenait à un psykeur.
Il bondit, avec la demoiselle toujours accroché à lui, en direction du château et de ses amis. Le psykeur choisit ce moment pour déployer toute sa magie en direction d’Elion. Lui et sa passagère sentirent la puissante magie fuser vers puis d’une geste rapide il envoyant sur la zone de magie la pierre d’âme bleu qui explosa au contacte de la magie, libérant une âme qui fusa vers le lanceur de sort. Il s’en débarrassa facilement.
Mais le temps suffit pour que les autres arrivent Grag et Secret se retrouvèrent devant l’homme en question. C’était un elfe noir couvert de tatouage sur le haut du corps et qui caressait un dragonnet. Son pantalon violet et large s’arrêtait au niveau de ses chevilles et y était retenu par des anneaux métalliques. Son visage n’était inconnu personne car il se présentait comme une tête de la résistance et qu’il l’avait vue démentir quelques jours plus tôt la possibilité que les psykeurs soit de retour.
« Alors maintenant vous savez, nous existons bien et notre coalition renait, malheureusement pour vous vous savez… Vous aller donc mourir. Initialement je devais tuer une seul personne si elle refusait de se joindre à nous … j’avais envoyé ces quelques soulard pour l’aider à bien choisir. Et voilà que vous intervenez, je vais donc devoir tuer quatre personnes, ou trois … »
Il tendit la main en direction de la vampire, qui secoua la tête négativement en s’accrochant plus fermement à Elion.
« Quatre ! Sllass sur le nain ! »
Puis il lança un ordre mental à son dragonnet qui fondit en direction du nain. Le combat s’engagea entre une force de la nature naissante qu’est un jeune dragon et un nain.
Secret ne pouvais pour autant pas aider son compagnon car face à lui se tenait une autre force de la nature qui avait sauté sur le même toit que lui. Il emboita sa double hallebarde et fit tomber sa toge dévoilant à tous son visage.
Il est dit dans les textes qu’un dragon ayant atteint l’âge de sa mort peut choisir un ôte, un de ses disciple qui héritera de ses pouvoir. Pour que le transfère soit faisable il faut que l’être en question soit déjà puissant. Mais la surdose de magie venant du corps du dragon transforme l’ôte jusqu’à ce qu’il soit plus dragon qu’hominidé.
Secret était l’un d’eux : Bipède fière il possédait sur tout son corps une couche d’écaille rigide son visage allonger laissait apparaitre deux yeux serpentin et une absence de nez. Au niveau de sa colonne vertébrale des piques osseux sortait de son dos. On aurait peut le prendre pour un homme-lézard sans queue, plus muscler et à visage plus humain. Il portait un gilet d’onyx noir, déchiré au niveau de son dos par le frottement incessant avec ses piques dorsales, qui lui descendait jusqu’aux pieds. À sa ceinture il portait plusieurs bourses que l’on voyait remplit de petites pierres.
L’elfe utilisait diverses magies, du feu au psy, qu’il envoyait par salve sur le puissant contraint de parer les attaques qui se mit à psalmodier une incantation en même temps. Il attaqua tout en se défendant magie contre métal, vitesse et force contre le feu et la télékinésie. Plus l’incantation se faisait pesante plus l’air se remplissait d’âme tournoyant.
L’elfe tatoué sauta en arrière et revient sur son toit de départ puis il se concentra comprenant que Secret ne pourrait pas bouger avant la fin de son incantation.
Plus loin Grag se débattait avec un dragon bien plus fort que lui alors qu’Elion se faisait courser par un autre dragonnet qu’il ne pouvait affronter avec sa charge.
Le directeur envoya d’abord sa main en direction de Grag qui s’effondra dans son saut pour tenter encore une fois d’atteindre le dragonnet. Toutes les runes qui volaient vers le petit dragon disparurent tandis que les runes qui étaient encré dans les armes et les habits explosaient. Grag avait rendu son dernier souffle son âme fusa de son plein gré vers le puissant qui le fit rentrer dans une petite pierre qui prit une teinte rouge sang.
Puis sa main fut dirigée vers le puissant. Qui terminait son incantation.
Trois des âmes explosèrent et Rashka apparut à coter de la où était Secret.
Une dizaine d’âme fondit vers le dragonnet qui poursuivait Elion alors que le puissant qui s’effaçait apparut devant le perce-cœur et lui plaqua sur son bandeau au niveau de l’œil une pierre d’âme vert qui s’effaça complètement, laissant à ses pied ses sacoches et son gilet. Elion hurlait de douleur quelque pas à coter tenant toujours la jeune vampire.
Les autres âmes tournèrent quelques temps autour de Rashka puis se fondirent en lui, lui révélant des parcelles de magie qu’il ne connaissait pas : Le feu fut mis à nue sa gangue explosa et il parcourut le corps du jeune homme.
Son adversaire le regarda délaissant Elion.
« C’est toi que j’ai ausculté ressèment, tu m’a beaucoup étonné : tu es la première personne dont je ne pouvais dévoiler les magies. Voyons ce que tu vaux ! Sllass. »
Le dragonnet fondit sur Rashka alors que son maitre envoyait les mêmes salves de magie que contre le puissant.
Rien ne semblait toucher le maitre des vents. Le dragon souffla noyant le mercenaire sous un flot de feu. Il en ressortie en marchant, les yeux noir, l’habit noir serré, et l’épée à la main. Il marchait sans aucune brulure, il marchait au dessus du vide, il marchait vers le directeur qui envoyait salve sur salve, rien ne semblait l’atteindre. Il orienta sa main vers le dragonnet qui fut prit dans un écrin d’onyx noir, un nouvelle statue ornait le toit de la maisonnette.
L’elfe noir recula et sauta vers un autre toit. Il se concentra est envoya la passe mortel des psykeurs. Elle ne fit rien à Rashka mais au fond de la statue un dragonnet venait de mourir et le psykeur le ressentit comme un choque.
Une âme qui n’était pas encore partie murmura :
« Si tu ne le tue pas il reviendra, ils sont trop bien organisés, trop bien préparés… »
C’était la voix de Secret.
L’elfe sauta vers un autre toit et lorsqu’il se retourna Rashka n’était plus là. A sa place se tenait le kroash grand loup noir dans les flammes était devenu plus puissante et plus rougeoyante, l’animale n’avait qu’une seule idée en tête, une phrase comme un ordre retournait dans sa tête :
« Détruit cet elfe et retourne dans la chambre ou je reprendrais contrôle total. Ne fait de mal à personne d’autre. »
L’autre s’était retiré laissant l’esprit animal exécuté sa sentence.
Au loin Elion, qui avait reprit connaissance, cache les yeux de sa protéger. De sous son bandeau venait des larmes.
« Ne doute pas de tes actes, nous te laissons choisir ce que tu dira aux autres… Le savoir est une tare. »
C’était la voix de Secret qui raisonnait dans sa tête. Une autre voix le rappela à l’ordre, une petite voix qui venait de la vampire serrer contre son torse.
« Reste avec moi, ne me laisse plus, je ne veux plus me débrouiller toute seul… »
Elle leva la tête et regarda de ses yeux mouiller le bandeau sous laquelle ruisselait des larmes qui ne lui était pas adresser. Elle leva sa main vers la bande de tissu et la souleva là où Secret avait appliqué sa main. Avant que le perce-cœur ne puisse la retenir elle relâcha le bandeau, son œil était entièrement vert et avait l’apparence d’une pierre précieuse.
Pourtant loin d’être effrayé elle l’enserra plus fort : ils avaient tout les deux leurs soucis.
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MessageSujet: Re: Le parchemin du dragon (sans correction)   Mer 6 Aoû 2008 - 17:24

Les écrits de l’œil :
Elion


«… Il existera un troisième aiguillage, lui sera crée…
Oui Krogan tu a bien comprit nos règles sont trop contraignante volontairement,
Mais quelqu’un qui aurait notre capacité et qui ne serait pas bloqué.... »
(Fragment de conversation entre Savoir et Secret)


On apporta le repas dans les chambres.
D’abord dans la chambre de Dudul qui hurla un certain temps sous prétexte qu’on voulait le faire mourir de faim à si peu le nourrir.
Puis dans la chambre de Grag et de Secret que l’on trouva vide sans plus s’en inquiéter.
Le perce-cœur demanda aimablement une deuxième portion et que l’on enlève un convive à la tablé de ce soir.
Suite à l’entrer du domestique dans la chambre garder de Rashka un bruit courut dans tout le château jusqu’à faire sortir la reine d’une de ses audiences. Elle se précipita jusqu’aux gardes et vérifia par l’œil de bœuf cacher dans le mur si les dires était vrai puis repartie pensive.
Quelques chambres plus loin une vampire mangeait avec Elion.
« Vous m’avez déjà sauvé deux fois mais… vous ne pourrez pas me loger dans se grand château ? »
Dans le ton de sa question on pouvait sentir l’espoir.
« Je me débrouillerait… »
Puis il murmura :
« Nous avons perdu deux compagnons… »
Tandis qu’au fond de lui il entendait sa conscience et Grag assurer :
« Elle était chasser par les psykeur elle est importante ne la laisse pas partir ! »
Elle, elle n’entendit que la réponse haute et ses yeux pétillèrent. Si être une belle femme pouvais aider à rester avec le seul homme auquel elle tenait alors elle ne regrettait plus.
« Et … je pourrait continuer ma route avec vous ? Enfin je veux dire vous voyager souvent et je n’ai pas très envi de rester dans ce château où je ne connait personne… »
« Il faudra voir avec les autres … »
La lueur baissa en intensité : un si belle homme était surement déjà prit, et puis qui était ces « autres » ? Elle allait encore se retrouver seule.
« … mais je m’arrangerais pour que ce soit possible. »
La lueur se ralluma son ange gardien en plus d’être un homme magnifique était aimable et … Elle avait eut le coup de foudre. Elle qui détestait les mâles s’était éprit d’un…
Elion après avoir finit son repas alla s’allongé et sortie de sa poche deux petites pierre d’âmes bleu qu’il fit jouer dans sa main, elle lui parlait. Les âmes lui parlait elle lui délivrait leur savoir ! Il réfléchit quelques instants et comprit que Secret n’était pas mort il s’était sacrifier à son profit.
Grag, lui, s’était sacrifié pour la petite demoiselle sans arrière pensé et … La petite demoiselle !
Il se leva de sa couche et la repéra en quelques elle était sur le balcon et elle jouait une douce musique à l’ocarina.
Il s’approcha en chantant une berceuse de sa race, dans sa langue natal, une langue oublier de tous mais encore utiliser par les bardes pour ses sonorités douces et apaisantes.
La vampire s’arrêta de jouer et l’écouta continuer la musique qu’elle avait commencée. Elle s’était longtemps renseignée sur son gardien avant d’apprendre à jouer cette musique…
Puis il s’arrêta, il s’était assit à coter d’elle :
« Je ne connais même pas votre nom, à par si vous tenez à le conserver secret. »
Dit-il en souriant.
« Je suis Kayna, une vampire… »
Répond-elle sans joie. Elion sourit et lui répondit toujours avec le sourire :
« On je suis Kayna, Mage tarot, très heureuse de vous rencontrer. A ce moment la je peux répondre. Moi je me nomme Elion et tout le plaisir est pour moi on ne rencontre pas si souvent un si joli sourire si il daignait paraitre… »
Elle sourit. Mage tarot comment savait-il ? Peut importe elle se sentait bien pour la première fois depuis longtemps.
Au fond de lui Elion commençait à comprendre le savoir de Secret, des milliards de données s’entrechoquait et peu était retenu…
Elle le regarda son aveugle savait beaucoup de chose, elle se rappela que ses habits avait été partiellement déchirés posa sa main sur ces seins en partie dévoilé. Son gardien passa sa main sous ses épaule et lui glissa à l’oreille :
« Si on allait changer ses frusques contre des nouveau vêtements ? »
Elle s’accrocha à lui et il sauta du balcon. Il sauta de toit en toit emmenant dans sa course une belle demoiselle dont les cheveux noir de jet frôlaient ses cheveux blonds.
Ils tombèrent gracieusement au milieu des badauds ébahis, puis entrèrent dans le magasin qui se trouvait devant eux. Une foule de visage se pressait sur la devanture pour essayer de comprendre qui était ces deux arrivants célestes.
« Bonjours … Je suppose que c’est pour la jeune dames, voulez vous bien nous laisser ? »
Demanda la gérante, une elfe légèrement bedonnante. Alors qu’il se préparait à sortir le regard de Kayna l’arrêta et il posa dos à la porte.
« Si c’est votre souhait … Si cette jeune dames voulait bien me suivre ? »
Le sourire que la vampire laissa à son protecteur dévoilait bien plus que sa race…
Elles restèrent un moment ensemble puis la demoiselle ressortie de vêtu (je suis encore en train d’y réfléchir … si je ne trouve pas mieux se sera « d’un habit de rodeur presque identique à celui qu’elle portait avant … » je suis tout ouï à tes propositions ^^)
Elion paya et ils se redirigèrent vers leur balcon en utilisant le même système de déplacement.
« Pour ce qui est de notre voyage je t’en dirais plus si les autres t’accepte, tout ce que tu à a savoir c’est que ce sera dangereux… mortellement dangereux… »
« Je suis une vampire, ma vie n’est qu’un sursit jusqu’à ce que les gens décide que je suis dangereuse … »
Puis elle changea de sujet en voyant qu’il ne l’avait pas regardé pour lui dire ça, enfin que son visage n’était pas tourné vers elle.
« Tu est aveugle ? »
Il sourit.
« C’est plus compliquer que sa, si je regarde quelqu’un dans les yeux je vois ce qu’il ressent, ce qu’il sait, ce qu’il veut… J’ai donc décidé de ne pas voir le monde si profondément, de me voiler la vérité. Le savoir est une tare… Je vois d’une autre manière qui ne me permet pas de distinguer les détailles, sinon j’entends… »
« Alors mon si joli sourire … »
« Je le sentait. »
Coupa-t-il en souriant. Elle lui prit la main.
« Alors regarde qui je suis … »
Elle posa sa main d’Elion sur son visage et il parcourut des doigts.
« Un magnifique visage fin, une demoiselle splendide… »
Une larme perla sous son bandeau, il ôta sa main, elle la reprit et la posa sur son épaule.
Deux balcons plus loin un petit gnome sortait de sa chambre :
« Z’est dommage pour Grag et Zecret… Alors z’est toi la nouvelle ? Dézà sous le charme de l’un de nos beaux garzons ? Hoho ze vous zaine bon ok ze vais me baladé dans le zateau voir zi il n’y a pas du rab en cuizine et préparer le repas de ze zoir avec leur cuisinier… Viande fraisse pour la zeune dames ? Bon z’est pas tout za mais il y a une tonne de boulot qui m’attend … »
Il rentra dans sa chambre et une porte s’ouvrit dans le couloir.
« Je te présente notre fou, Dudul, c’est aussi un excellent guerrier… »
Au fond de lui il se demanda si la bonne humeur était contextuelle ou s’il avait hérité de celle de Grag.
Elle lâcha Elion le regarda puis sortie son ocarina en commença une mélodie, puis un autre… Le soleil menaça de se coucher avant qu’ils n’aient put suivre sa course.
« Il y a des choses que tu doit savoir, le repas de ce soir vas être mouvementé. Pas par ta faute mais tu risque de recevoir quelques éclats. Reste digne et toi-même… Autre chose les éclats seront entre Rashka le dernier homme de notre groupe, Mya qui est son amante et la mère de la jeune femme-chat qui nous loge. »
On toqua à la porte pour annoncer le diner, il offrit son bras à la demoiselle et ils sortirent.
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MessageSujet: Re: Le parchemin du dragon (sans correction)   Mer 6 Aoû 2008 - 17:25

Les écrits de l’œil :
Le repas


« Za z’est le meilleur moment de la zourné…
Ou pas … »
(Dudul)


Tout le monde était assit quand Elion arriva avec Kayna. La reine fronça les sourcils à la vue de la nouvelle puis fit un petit signe au domestique : le repas pouvait commencer. Elle le ballait des domestiques commença.
L’entrer arrivait à peine lorsque la discutions commença :
« Qui est cette nouvelle demoiselle et que sont devenu les deux autres ? »
Le ton était dur et attendait une réponse précise.
« Secret et Grag sont là et ne reviendrons plus, pour ce qui est de cette demoiselle disons que c’est une volonté de Secret autant que la mienne et que la sienne. Je comptais m’entretenir avec notre petit groupe de la possible entrée de Kayna dans notre cercle… »
« Ze zuis d’accord avec Elion, Grag et Zecret elle est la bien venut, de plus, zes petits fourres zon delizieux, nous rizquons d’avoir bezoin d’aide maintenant que Zecret et Grag son partie … »
Déclara Dudul tout en mangeant.
« Partie comment ça partie ? »
Demandèrent plusieurs voix dont celle de la reine. Dudul prit Elion de vitesse et continua :
« Partie eux comme les p’tits fours disons… heu mort pour zette demoiselle… »
Elion se prit la tête dans les mains, ce petit était exaspérant : son savoir égalait son absence de diplomatie et son écart face aux événements… Il semblait planer loin au dessus intouchable par les soucis du commun des mortels.
« Mort ! »
Fut le premier témoin du choque. Le deuxième fut les paroles de Synn qui suivirent, les yeux plein de larme elle dit :
« Alors il va falloir se poser sur la suite des événements. Pouvons-nous continuer sans le puissant ? »
Les larmes était aussi dans les yeux de Rashka et de Mya, tous tentait de les cacher et elles disparurent bien vite.
« Il tenait à cette quête je ne sais pas exactement pourquoi mais il semble que les puissants soit de notre coté en ce qui concerne cette croisade, nous nous devons donc de continuer pour les idéaux du peuple, pour la liberté, pour l’égalité, pour leurs mémoires ! »
Clama Elion alors que les assiettes de l’entrer était ôté, seul Dudul avait finit la sienne. Les plats principaux entrèrent. Un bout de viande saignant fut déposé dans l’assiette de Kayna.
« Quoi tu veut intégrer une vampire ?! »
Fut la réaction de Synn, la mère de Mya approuva du regard.
« Je vote pour… L’attachement racial est stupide. »
Déclara Mya, Rashka la suivit et plaça sa voix du coté de la vampire.
« Qu’en dit notre chef ? »
Demanda Mya.
« Sais-tu te battre ? A tu une arme ? Sais-tu qu’en nous suivant tu peux mourir sa laisser la moindre trace ? »
« Je sait me battre et la mort me poursuit déjà par le biet de paysans hurlant que je suis dangereuse. Pour mon arme … »
Elle commença à regarder son protecteur tout en sortant son jeu. Rashka fit glisser sur la table une dague noire d’onyx.
« Tu l’avait laissé tombé. »
« Je dois donc m’avouer vaincu mais au moindre faut pas elle quitte la résistance sans pouvoir en parler à personne, pour le reste Elion tu en es responsable ! »
« Bien voilà qui est fait revenons en à la discutions qui m’intéresse… »
Commença la reine en se faisant servir un petit oiseau rôti.
« J’ai entendu dire que notre petit ami que tu convoite tant ma fille à voler dans le trésor royal un objet d’une valeur inestimable… Or se genre de vole est punit chez nous ! »
Elle tapa dans ses mains et un domestique entra soutenant devant lui le dragonnet en onyx noir.
« Vous n’aller quand même pas me dire que vous avez acheté les matières première de cette statue de votre poche ? »
Rashka sourit :
« Madame vous souvenez vous des paroles de … »
Il s’arrêta en pensant à la mort de Grag et de Secret. Elle le reprit :
« Sur le faite que vous êtes un loup ? Et alors quel rapport ? »
« Et bien voilà je ne l’ai pas acheté de ma poche cette matière première mais sortie de ma poche … »
Elle le regarda ébahie.
« Mais puisque que vous présenter ce cadeau que je fais à la ville de celle qui tient mon cœur et surtout à mon amour je vais le finir. »
Il se leva de table et s’approcha de la statue mis sa main sous les pieds du dragon puis descendit. Un socle d’onyx noir apparaissait en même temps puis graver sur l’onyx il y avait marqué : A Mya, à jamais ton loup.
La reine resta béate puis se reprit :
« C’est une belle preuve d’amour mais une princesse ne pourra jamais épouser qu’un prince ou quelqu’un de haut rang ! »
Derrière un tas de nourriture une petite voix zozotant affirma :
« Za dezzoude quand même du dahu azmatique à grand coup de boule de neize zans gravât … Parze que les boule de neize quand tu mets des gravats dedans ou de la glaze z’est lasse ! »
Puis le bruit de la viande retirer des os reprit le dessus. Et le reste du repas se passant dans le silence la réflexion et le recueillement.
Surtout pour Elion, lui se demandait pourquoi il était comme pousser à accepter cette fille, à la protéger. Ca ne venait pas de lui, lui l’aurait sauvez puis écarter. La gemme lui disait de la garder, la gemme lui ordonnait de la protéger !
Il se souvint des dernières paroles de Secret :
« Excuse-moi… Tu es le mieux placer… Trop tôt… j’ai confiance… »
Il ne savait pas lesquelles avait été ajouté par la gemme, ce savoir lattant, ce pouvoir condensé, ces deux âmes amies … Il n’était plus le Elion qui avait été engagé, tous avait changés. Même Dudul qui semblait pourtant hors du temps et étranger au événement…
Il sonda le mana, le repas allait se terminé. Dudul mangeait toujours.
Puis les plats furent enlever sous la demande de la reine, la dernière phrase du repas fut pour Synn :
« La résistance n’est pas morte et elle compte sur votre action, demain nous prendrons votre arène d’entrainement. Notre groupe s’y rejoindra ! »
Tous inclinèrent la tête, Elion était heureux que la demoiselle reprenne la tête du groupe, il n’aurait jamais put l’assurer.
Le soir venu un ombre rejoignit la chambre de la princesse du château. Les amants passèrent la nuit à parler, à se souvenir, à pleurer et à rire. Les histoires qu’ils avaient vécut en compagnie de ces deux fières guerriers qu’ils ne reverraient jamais, côtoyait les légendes qui existaient sur eux…
Elion lui passa la nuit assit sur le toit au dessus de son balcon, tandis que la demoiselle dormait profondément dans le lit du perce-cœur.
Plus loin Dudul ronflait calmement alors que Synn pleurait et réfléchissait.
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MessageSujet: Re: Le parchemin du dragon (sans correction)   Mer 6 Aoû 2008 - 17:26

Les écrits de l’œil :
L’arène


« Le combats est un art,
Et chaque artiste à son style,
Même les bêtes les plus infâmes on leurs danse. »
(Secret : danseur des âmes)


« La mort ne nous intéresse pas aujourd’hui nos adversaires seront des invocations parfaitement contrôler comme pour tout grand entrainement… »
Synn se retourna et montra les bancs remplie de l’arène.
« Voilà nos adversaires : Les invocateur de Rhambahal la plus grande école de cette ville et l’une des plus réputer. Pour la plus part ceci consistera pour eux aussi à un entrainement. »
Des dizaines de murmures se lancèrent parmi les invocateurs. Le sourire le Synn s’élargie.
« Le première entrainement sera le test de Kayna … »
La demoiselle s’avança et prit sa dague en main, il fallait qu’elle réussisse. Le matin Elion qui semblait l’attendre sur le balcon lui avait dit qu’elle aurait quelque chose du genre à affronter. Et il fallait qu’elle ai le droit de rester.
« Les autres vous n’intervenez pas … »
La voix d’un centaure se leva et déclara :
« Je veux une équipe de deux invocateur sur le sable surveillant lier vous à leur trait et surveiller l’invocation pas d’échec ! »
Deux jeunes magiciens en toge bleu descendirent sur le sable alors qu’une dizaine de mages surveillant incantèrent.
Les deux jeunes se tapèrent la main et en quelques mots firent apparaitre la spécialité même de cette école un élémentaire.
La silhouette massive sortant du sable de l’arène. Le sable s’agita et dévoila deux yeux purement figuratifs. L’élémentaire était près et la vampire n’avait rien fait. Se dernier avança de son pas encore lourd puis commença à courir vers son adversaire.
La vampire sauta et esquiva la charge du sable tout en le lardant de coup … Le sable se refermait aussitôt ne laissant aucune trace. Un bras poussa dans le dos de la bête avant que la demoiselle ne retombe et l’envoya voler plus loin.
Un crie retentie alors qu’Elion se faisait retenir par Synn. La douleur de Kayna se lisait dans son regard le métabolisme de régénération des vampires est rapide mais pas assez pour relever une jambe casser alors qu’une masse informe de sable charge. Pourtant la charge ne fut pas arrêter et l’élémentaire percuta une deuxième fois la demoiselle la plaquant contre un mur près des deux invocateurs qui la regardait dégouter.
La bête allongea son bras en direction de la vampire et la souleva du sol par le cou, la montrant à ses maitres. Ses vêtements rougissaient et dans ses yeux on pouvait voir de la douleur. Mais surtout deux canines dépassaient, signe qu’elle appartenait bien à la race honnie. L’élémentaire resserra son étreinte. La demoiselle poussa un dernier crie… Très vite accompagner par le ralle de l’élémentaire. Une longue épée avait coupé son bras, une dague était poser sur le cou des invocateurs, tandis qu’une dernière épée noire d’onyx le traversait de par en par. L’élémentaire disparut et Elion rattrapa la demoiselle avant qu’elle ne touche le sol.
« Bien messieurs choisissez vos amis, autant que vous en voudrez, si nous gagnons vous payerez votre acte, sinon et bien vous échapperez à la punition royal et gagnerez une faveur que je peux vous fournir… Le jeu me semble juste mais ce sera un vrai combats vous serez aussi les cibles … »
Mya avait parlé mais alors qu’elle disait ces paroles l’un des deux invocateurs alla s’écraser contre le mur du fond. Elle se retourna et riva son regard sur Dudul qui tenait dans une main une fin de croissant couvert de confiture et dans l’autre une autre pâtisserie.
« Bein quoi ze zuis en retard ? Un peu … Excuze moi ... heu ze te zoutient totalement et ze vient t’aider !! »
Puis sous le regard de la princesse il commit l’ultime sacrilège et lâcha sa pâtisserie dans le sable avec pour elle une dernière recommandation :
« Tu reste là ze vais te finir après parze que zi ze me dèpesse pas ze vais me faire gronder … »
Une pierre d’âme fut craquer au dessus de Kayna et elle fut envelopper dans un cocon bleuter. Puis Elion rejoignit la troupe privée de Synn qui restait en spectateur …
Un grand nombre d’élève descendirent des gradins pour rejoindre leurs comparses alors que les professeurs interrogeaient du regard Synn et le siège royal qui n’était plus vide.
Lorsqu’une trentaine de jeune furent descendu, que la princesse de la résistance eut rejoint la reine de la contrer, et que la vampire fut sortie du cocon encore légèrement faible le combats fut engagé par l’école.
Ils se rassemblèrent en trois groupes comme on leur avait apprit. Le premier groupe formait le centre il était en charge des invocations majeur et nécessitant un mantra long et une magie puissante. Le deuxième groupe répartie en croissant serait en charge d’invocation rapide d’attaque tendit que le troisième s’occuperait de la défense des autres. Une stratégie basique mais efficace avec des groupes bien répartie comme ils l’étaient : chacun dans leurs spécialités.
En face le groupe se répartie Rashka les yeux entièrement noir servirait de figure de proue, de chevrons. Mya se plaça a sa droite et Kayna à sa gauche tendit que Dudul se plaça derrière toute en léchant ses doigts encore gras. Elion serait un électron libre il suivrait son style primaire et rapide et pourrait jouir de toute la place nécessaire pour la mise en place de son art.
La mécanique des invocateurs se mit en branle et des mots charger d’une magie ancienne commençaient à se faire entendre tandis que en quelque geste des élémentaires furent convier à la fête. Des golems mécaniques sortirent de terre pour se placer en position défensive alors que les être de magie prenaient corps en leur élément.
Elion sauta. Le salto lui fit parcourir la moitié de l’arène et il se retrouva sur les épaules d’un golem qu’il décapita tout en exécutant un autre bond de repli qui l’amena au contacte d’un élémentaire qui subit le même sort. Il dansait comme la mort sans s’arrêter tel un derviche tournoyant sans fin sautant par-dessus ceux qu’il ne pouvait abattre abatant ceux qui ne s’y attendait pas. Mais les golems faisait bien leurs travaille et il ne pouvait s’immiscer parmi le cercle des invocateurs.
Un peut plus loin le groupe se mit en branle. Les élémentaires qui avait laissait Elion ce dirigeait vers le petit groupe qui bien que plus nombreux semblait plus accessible. Une dizaine d’élémentaires chargèrent Mya fit appelle à sa magie et en faucha un d’une lame d’eau qui alla grossir un élémentaire aqueux. Les neuf autres arrivèrent au combat.
« Kayna sort ton tarot ! »
Les paroles fusèrent ordre des yeux noires qui d’un geste presque théâtral fit apparaitre deux épée noires qu’il prit.
Le première lame porta un coup d’estoque au première élémentaire s’allongeant jusqu’à toucher un golem et transpercer deux autres êtres de magie. La deuxième explosa dans la main n’y laissant que la garde pour se rependre dans l’air en milliers de petites aiguilles charger de magie qui tournoya autour du groupe.
« La sphère noire Kayna ! »
La demoiselle sortie la carte en question. Une carte qui représentait une sphère noire, la lune, sous elle son reflet, la lune le sombre, l’éclipse la disparition du pouvoir ? Une carte qui, comme toutes les autres, était un catalyseur. Une carte qui permettait de faire une magie oublier. Une carte qui comme beaucoup d’autres lui étaient inconnue.
« Devant toi en direction d’Elion lance là ! »
Les ordres furent exécuter et la carte traversa la muraille de limaille qui déchiquetait les élémentaires osant s’approcher.
Plus loin derrière Elion un portail s’ouvrit laissant sortir une main.
« Elion saute ! »
Le perce-cœur déjà en vole réagit vite une rune prit forme et il rebondit dessus.
Alors qu’une deuxième main griffue tentait de sortir du portail la carte s’y engouffra. Le mana se condensa et le portail fut refermer. Kayna s’effondra tenant son cœur d’une main. Le groupe central des invocateurs fit de même.
« Maintenant Dudul ! »
Le petit bonhomme qui se léchait les doigts disparut et se retrouva au centre des invocateur dont beaucoup était allonger.
« Ze m’excuze messieux za va fair mal... ze vais vous couper du mana ze vous prévient hein. »
Il fit un grand sourire et s’exécuta. Le reste des invocations disparut et la plus part des apprenties furent jeter à terre par la douleur. Mya s’effondra et Rashka la rattrapa le visage ruisselant de sueur et marquer par la souffrance. Elion lui sentit le choc puis la douleur disparut on ne pouvait plus le couper de sa source de mana.
Toutes les personnes de l’arène ressentir le froid et tout ceux qui étaient lier au mana s’effondraient aussi. La pièce aussi grande qu’elle était ne contenait plus aucune magie, aucun mana.
Synn les regarda étonner puis regarda vers le trône, la reine était à terre couchée. Deux gardes la prirent et l’emmenèrent discrètement.
Mya releva la tête et déclara d’une voix faible :
« Nous avons gagné… »
Rashka avait laissé tomber son arme sur le sol et la soutenait tendit qu’Elion était venu récupérer la vampire. Tout les quartes sortirent de la salle très vite suivit par Dudul qui avait récupéré son gâteau et avait lâché un léger :
« Hum et z’est pas mauvais même zi za craque zous la dent z’est même plutôt bon !! Bon z’est pas que ze vous aime pas hein mais ze vous z’avait prévenu en plus … »
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MessageSujet: Re: Le parchemin du dragon (sans correction)   Mer 6 Aoû 2008 - 17:27

Les écrits de l’œil :
Recherche


« Tout n’est jamais qu’inconnu.
Alors on cherche, on se renseigne et on essaye.
Voilà le travail d’un espion, d’un assassin, ou d’une bonne équipe.»
(Elirra : Conseillère de la griffe)


Un message les attendait poser sur le lit où avait dormit la vampire dans la chambre où ils étaient tous aller :
« Bien vous avez vaincu,
Mais ils m’on capturer. Tout le château est à vos trousses. Vous avez réussit à vous refugier dans cette chambre. Mais vous devez me retrouver maintenant. Bonne chance.
Synn »
Les quatre se regardèrent. Puis tous se tournèrent vers Dudul qui poussa un profond bâillement. Et se posa sur un siège sans mes les regarder, il finit par murmurer avant un profond ronflement :
« Réveiller trop tôt,
Dodo.
Z’en ai rien à faire Zynn …
Et z’aime bien ma zolie rime. »
En un regard il s’était répartie les groupes et laissant le gnome sur place ils sortir sur le balcon.
« Moi et Kayna nous allons sur le toit et fouiller les parties hautes. Tu vas avec Mya au niveau des cachots. On ne fait pas de mal aux gardes. On ce retrouve ici dans une heure Synn ou pas. »
Les ordres avait été donner, le perce-cœur attrapa la vampire et bondit vers les toits. En deux bons puissants il avait atteint la plus haute tour.
Il y déposa la vampire puis ils sautèrent ensemble sur un balcon disparaissant de la vue des deux amoureux.
Les deux restants se regardèrent, puis Mya vient se refugier dans les bras de son amant qui lui rendit son étreinte. Puis laissa le vent couler en lui et deux grandes ailes sortirent de sont dos, et ils s’envolèrent en direction des maigres fenêtres des cachots.
Arriver en bas Mya les fit entrer par un passage qui menait aux cachots.
Silence. Maitre mot il été respecter à la lettre. Seul des regards leurs permettait de communiquer. Rashka glissant devant la demoiselle qui marchait avec agilité. Sans un bruit ils parcouraient les cachots.
Recherche. Leurs regard courait partout avant de se recroiser pour échanger les maigres informations qu’ils possédaient.
Agilité. Se planquant contre un mur avec vitesse et discrétion ils évitaient le regard des sentinelles magique ou non.
Ecoute. Mais les gardes ne savaient rien et les invocations ne communiquaient pas par la parole.
Rashka s’arrêta. Ses yeux devinrent verts. Il scruta le vent : Plus de murs, plus de corps, plus que des files de magie reliant les invocations à leurs maitres. La plus part des maîtres était disperser … Un groupe se formait, une cohésion entre eux, des longs files de magie les liaient entre eux à une même invocation. Piège ?
Le regard bleu de la demoiselle croisa le vent, et il lui prit la main et s’élança discret et rapide.
Sérénité. Vélocité. Joie de l’invisibilité. Croyance du silence. Rêve de disparition. Embrasure. Arrivée.
La pièce en question fut atteinte. La porte était devant eux. La demoiselle tira sa dague et la main de Rashka rencontrât la magie faisant apparaitre un long katana noir d’onyx.
Derrière eux un bruit, une main se posa sur l’épaule de Rashka. Elion murmura :
« Elle est bien à l’intérieur mais bien protéger, nous nous occupons tout les deux des invocations et les demoiselles vont la délivrer ? »
Les yeux noirs sourirent approuvant. Les deux hommes poussèrent chacun un battant ouvrant la porte en grand. Le katana et l’épée volèrent dans la salle, les simples élémentaires trancher rapidement ne se relevait pas bientôt plus aucune des invocations mineurs ne restait dans la pièce.
Deux énormes bêtes rougeâtres tenait pourtant place au milieu, assemblage de griffe et croc et d’écailles, salivent dans leur bouche trop garnis ces êtres née de l’inventions de démon méthamorphe et primaire se préparait à l’assaut.
Rashka comme Elion se mit en garde, les invocateurs protégés par un bouclier formé par l’esprit des bêtes. Synn allongé au milieu, magnifique simulacre de demoiselle en détresse attirant les regards.
Le noir ne vint pas se reposer dessus, il scrutait sa bête. Le bandeau fit de même, la vampire et la femme chat se rapprochait chacune de leur équipier, faisant fit des ordres initiales.
Esquive. Parade. Passe en silence. Bruit d’une lame coupant le vent. Entaille dans un membre de la bête. Saut. Appelle au vent. Protection de sa belle. Estoque. Rapidité.
Les passes d’armes s’enchainaient, laissant une muraille de métal infranchissable. Le silence n’était briser que par les cries de souffrance des bêtes dont le sang noir giclait sur le sol, et le chant des lames.
Les danses de Rashka et d’Elion parfaitement mener percutait invocations toutes en protégeant celles qui avaient bravé les ordres.
Pourtant les plaies ouvertes se refermaient et les souffrances des démons semblait disparaitre aussi vite qu’elles étaient venues, laissant au silence un répit briser par le crie d’un lame ou celui d’un des deux monstres.
Une attaque. Une griffe couverte d’un sang noir se jetant sur le bleu pure d’une muse. Une lame encore plus noire en parade. Peur. Elle glisse. Une autre pate munie d’arme tranchante. En parade vient se mettre un bras. Crie de douleur. Un liquide rouge plonge dans la mare noirâtre. La danse reprend.
La demoiselle se relève. Recule un peu, le sang à ces pied la refait trébucher. Le monstre la regarde sa langue sortant de ses lèvres. Une tentative de magie. Une lame d’eau va s’écraser sur la face hideuse. Un rictus s’affiche. Le loup hurle.
De l’autre coter la danse avait été parfaite. Kayna était entré dans celle de celui qui l’avait sauvé. Leur esquive s’enchainait. Le crie du loup les fit sursauter mais pas perdre le file de leur combat. Diverses entailles sur les vêtements de la vampire montraient que ses esquive ne valait pas celle d’Elion.
Rashka hurlait d’une rage trop longtemps contenu que le regard du monstre pour celle qui l’avait lié avait fait exploser. Il ferma le poing de son bras meurtri, puis se baissant un peut sur ses appuis. Il chargea. Plus aucune arme ne se tenait dans sa main.
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MessageSujet: Re: Le parchemin du dragon (sans correction)   Mer 6 Aoû 2008 - 17:28

Les souvenirs de Rashka :
Lycos


« L’un des aiguillage sera la loup
De sa rage il pourra détruire le monde.
Il lui faudra un catalyseur pour cela je poserais une prophétie
Il sera lié à son amour !
Espérons que sa nous sauvera. Mais tu le surveilleras Krogan… »
(Paroles de l’entretient entre Savoir et Secret)


Rage sans fin réveillant l’âme noire.
Âme complexe se liant à la mienne.
Colère d’une entité ancienne.
Puissance réveillé par un regard.

Hurlement du courroux.
Loup.
Feu divin reforgeant mon âme.
Vent béni faisant de moi une lame.

Griffes trop lentes pour me menacer.
Deux ennemis qui ne font qu’un pour m’attaquer.
Lenteur extrême de monstres trop instable.
Impuissance et douleur de leur corps altérable.

Châtiment donné par la rage sans fin.
Mort des bêtes qui n’aurait pas du arpenter ces chemins.
Peur dans les yeux de simple invocateur.
Autour de mon cou un lien de douceur.

Le jugement ne va pas tomber.
Ma muse m’ordonne d’arrêter.
Bonheur d’un enlacement.
Douleur des âmes refluant.
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MessageSujet: Re: Le parchemin du dragon (sans correction)   Mer 6 Aoû 2008 - 17:29

Les écrits de l’œil :
Amour


« Tu est l’arme la plus puissante
Je te confie le destin de notre monde par ma prophétie
Alors Amour ne me déçoit pas ! »
(Partie de la création de la prophétie de Savoir)


Rashka fut ramené dans sa chambre. Synn voulut rester avec lui mais elle fut renvoyer d’un regard de sa demi-sœur.
Mya en passant la main dans les cheveux de son amant se rappela le combat.
Il était devant elle, sanglant puis le saignement s’était arrêter. Il s’était légèrement courber sur ses appuies, ses cheveux long tombant dans son dos lui donnant un air sauvage. Une aura de rage et de puissance l’entourait.
Puis il avait commencé à courir. Les deux griffes avait bondit sur lui, il avait esquivé en bondissant. La deuxième invocation avait alors tourné la tête et envoyer sa langue contre lui. D’un appuie dans le vent il avait esquivé devient légèrement de sa trajectoire initial. Puis il était arrivé contre la bête. Là ses mouvements étaient devenus trop rapide pour l’œil. Il semblait frappé de ses poings la bête.
Sous les coups trop rapides pour que le précédent se soigne avant qu’un nouvel hématome ne se forme la bête avait commencé à puiser du mana chez ses invocateurs. Les files de mana était devenu visible à tous, rouge et pulsant au rythme des frappes du mercenaire.
Un invocateur était tombé. Alors ils avaient commencé la formule de révocation. Le mantra lancer les bêtes avait puisé encore plus dans le lien. Celle qui se battait avec Elion et la vampire avait disparut fusionnant avec celle de Rashka. Mais avant ça elle avait craché sur eux une substance acide qui n’avait touché que la vampire. Mais le perce-cœur après avoir évalué la situation avait décidé de laisser à la rage la bête et de s’occuper de la demoiselle. Il l’avait prit dans ses bras et avait sauté par la fenêtre vers les douves.
Un deuxième invocateur était tombé et avant qu’il ait finit de réciter le mantra les bêtes étaient mortes. Tuer par des coups qui n’auraient pas du les atteindre. Les files de magie s’était délier et était partie dans les airs. Pourtant l’être sauvage continuer à bruler d’un courroux sans fin. Il regardait les invocateurs qui prient de frayeur ne bougeait plus. C’est là qu’elle s’était jeter au cou de son amant et lui avait murmuré de douce parole…
Il était tombé comme épuisé et on l’avait emmené dans cette chambre.
Elle posa un baiser sur les lèvres de son amant. Les yeux noirs s’ouvrirent brutalement et une main ferme vint se poser dans le cou de la femme chat. Puis les yeux redevinrent verts et la prise se transforma en caresse. Une larme perla au coin de l’œil que la demoiselle ne remarqua pas, emporté dans les baisers de Rashka.

Quelques chambres plus loin Dudul se réveillait en murmurant dans le vent.
« Ok Zercret ze zerait le parrain de ta fille, mais comme ze zait pas quand ze vais retourner dans le monde des zâmes t’attend hein ! »
Puis il se leva et se dirigea vers les cuisines pour réclamer un repas bien mérité.
Il était quatre heur au soleil et Kayna était allonger sur le lit du perce-cœur tendit que ce dernier était assit sur la rambarde du balcon.
Il écoutait les âmes de ses amis, il écoutait son œil. Lorsque soudain le savoir explosa a nouveau, l’obligeant à se tenir la tête. Déséquilibré il ne dut son salut qu’au bras de la vampire qui se passèrent autour de son coup le soutenant. Au milieu de tout ce savoir les paroles sourdes de la rodeuse résonnait sans avoir de sens.
Il se réveilla allonger sur le balcon la tête sur les genoux de la demoiselle et une main lui caressant les cheveux. Dans sa tête résonnait les paroles de Secret qui était allé accomplir son devoir en temps que Drad. Il était allé se sacrifier pour sa famille dans un autre monde loin d’ici, tout ceci pour essayer de faire survivre les Drads. Pourquoi lui n’avait pas fuit alors ?
Une douce main passa sur son visage. Puis le souffle de la demoiselle se rapprocha du visage d’Elion, de ses lèvres, de son souffle doux comme celui de quelqu’un qui dort. Dans la tête du perce-cœur des dizaines de voix s’entrecroisaient. Certaines parlaient de Krogan, mais d’autres plus nombreuses était sur les sentiments. Il devait la protéger. Il ne devait pas la faire fuir. Mais son rêve à elle le partageait-il ?
Il fit un léger mouvement qui bloqua celui de la vampire alors même qu’il ne l’avait pas touché. Elle s’empourpra. Puis se releva prestement, sans pourtant ôter sa main de la chevelure blonde.
Ne sachant toujours pas se qu’il devait faire Elion resta immobile comme si son mouvement n’était qu’un spasme de son sommeil. Il ne profiterait jamais plus de quelqu’un !
Ils passèrent un long moment comme sa puis la porte résonna de coup vif. La demoiselle se leva et déposa la tête de celui qu’elle aimait sur un coussin, puis elle alla ouvrir.
Devant la porte Synn l’observait. Elle resta un moment puis regarda par-dessus l’épaule de la vampire avec dédain comme si ce n’était qu’un domestique qui vous bloquait la vue… Mais la pièce était vide et personne sur le balcon.
« Elion n’est pas là ? »
La vampire se retourna et regarda le coussin vide puis haussa des épaules. La princesse de la résistance repartie. Elle referma la porte et couru jusqu’au coussin puis se posa a genoux à coter de ce dernier. Elle l’observa un moment puis sortie ses lames.
Retrouver quelqu’un … son maitre lui avait dit que c’était possible. Il l’avait retrouvé après qu’elle ait fugué parce qu’il …
Le souvenir de son maitre lui fit remonter un gout de bile dans la bouche. Elle se retint et se concentra sur ce qu’il lui avait légué avant qu’elle ne le …
Non allait eut raison de faire sa, il la prenait pour un objet, il se servait d’elle à tout point de vue. Il était infâme. La bouche emplie d’un gout immonde elle murmura :
« Maintenant tu ne violera plus personne … »
Puis elle fondit en larme et pria.
« S’il te plait soit là pour moi. Aide-moi ! Je ne veux plus rester toute seule… Je veux bien me donner à toi si tu veux mais ne me laisse pas ! Ne me laisse plus quoi que je dise ! »

Plus haut sur le toit Elion, la tête entre les mains avait, enlevé son bandeau. Son œil droit était entièrement vert et avait l’aspect d’une pierre, d’une pierre d’âme. Son œil gauche fixait les tuiles. Son bandeau noire était attacher a son poignet et battait dans le vent.
Il réfléchissait parlait avec Secret et Grag.
« Dans ma famille nous avons un dicton : le passer ne sert qu’à construire le future, or nous vivons dans le présent. Vie ton présent, ton passer ne doit pas t’empêcher de vivre, pourtant tu ne doit jamais l’oublier… »
Déclarait la voie serpentine d’un Drad.
« La seule femme que … »
« Nous le savons tout les trois ! Mais tu dois protéger la vampire ! Protège Kayna ! Nous avons tous un passé dont nous somme plus ou moins fière mais le présent mérite d’être vécut pour avoir une chance de se racheter dans le futur ! »
« De plus tu ne sait pas encore ce que tu ressent pour elle. Laisse-lui une chance. »
Rajouta la voix joyeuse du nain.
Il se laissa tomber et atterrie sans bruit derrière la vampire. Puis la prenant dans ses bras il murmura.
« Nous ne te laisserons pas seul … »
Elle essuya ses larmes et voyant le bandeau accrocher au poignet elle voulut se retourné mais le perce-cœur la serra plus fort et murmura.
« Dans un autre monde il existe une légende. Un certain Orphée qui s’était retourné alors qu’il n’aurait pas dut, il a perdu sa belle pour cela. Le passé n’a pas plus d’importance que le futur aurait dit un ami Drad… Ne te retourne pas qui sait si je ne vais pas disparaitre.»
Elle lui saisit la main et la posa sur sa propre joue en murmurant.
« Tant que tu seras là je ne me retournerais que pour te voire … »
Une larme qu’elle ne vit pas perla sur le coin d’un œil bleu. Il se demanda à nouveau si il avait choisit le bon chemin.
Puis la porte s’ouvrit en grand et Dudul entra. Le regard bleu du perce-cœur se posa sur lui et comme d’habitude ne put rien déceler.
« Ze deranze un peu ? Enfin ze zuis là en éclaireur vos mieux que ze zoit moi qui deranze que les zens qui viennent après hein !! Bon z’adort touzours étant tes zieux Elion et vous z’êtes trop minions tout les deux. Mais mazette de mazette zi elles vous voient comme za za vas peter z’est moi qui vous le dit. Et pas qu’un tantinet hein ! Bon z’est pas tout mais elles viennent vous zersser pour le repas et moi faut encore que z’aille décoller les deux z’autres… »
Puis le petit gnome reparti en courant dans les couloires.

Quelques minutes plus tard il entrait la main sur les yeux pour ne pas regarder dans la chambre de Rashka en hurlant.
« Ze zais que ze déranze. Ne crille pas ze zait que tu crille plus fort que moi ! Mais z’ais de l’avance vous z’avez le temps de vous rhabillez … Elles vont venir vous cerzzer pour le diner donc Mya il zerait bien que tu ais regagné ta sambre au plus vite parze que dézà que t’a pas le droit de le voir mais comme za za rizque de le faire encore moi. Enfin bon moi ze vais me mettre dans ma sambre pour qu’elles viennent me sersser. Il parait que le plan à avanzer plus vite que prevut mais on le zait pas encore hein … »

Alors même qu’il disait ceci aux amoureux la reine et la princesse de la résistance ouvrait la porte de la chambre d’Elion sans avoir frappé. Elles les trouvèrent en train de s’entrainer, Kayna essayait vainement de frapper le perce-cœur qui avait remit son bandeau.
« Vous êtes attendu pour le diner, le coter de Grenzare avance plus vite que prévu nous allons pouvoir mettre en place un assaut contre les terres de Gargare. Il serait bon d’en parler devant un diner. »
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MessageSujet: Re: Le parchemin du dragon (sans correction)   Mer 6 Aoû 2008 - 17:30

Les écrits de l’œil :
Armée


« Il y a des centaines de styles de combats
Encore plus de styles basés sur la magie.
Le bon général est celui qui sait tous les gérée chez lui comme en face. »
(Rentegare général de la griffe)


Aire malsain d’avant un affrontement transportant tant de sentiments.
Violence. Pied à terre Rashka, Elion et les généraux observaient.
Rage. Derrière eux une armée était rassemblée.
Brutalité. En face d’eux de frêles remparts monter à la hâte derrière une plaine.
Férocité. Derrière les rempares des centaines d’archer, devant divers régiment formé pour le combat sur ce genre de terrain.
Colère. Au dessus des trois hommes se tenait l’une des pièces maitresse de leur armé : une cavalerie volante.
Cruauté. On demanda à Rashka de rejoindre son régiment. Celui qui serait envoyé en première ligne, de simples soldats amurer de façon légère et monter sur des oiseaux bipèdes.
Bestialité. Elion se plaça comme il avait été décidé, au coter du général de la reine. Il ne prendrait par au combat que si les forces adverse prenait l’avantage.
Tristesse. Au loin dans le château Mya regardait par la fenêtre. Elle n’allait pouvoir rejoindre son amant que si la victoire était certaine.
Haine. Le régiment de lancier dans lequel aurait du se trouver Kayna se mettait en place devant les généraux. Elion avait longuement parlementé. Elle se trouvait à ses coter près des capitaines. Une position presque suicidaire car il avait pour rôle de ralentir l’armé adverse pendant la retraite.
Peur. Dans chaque régiment se tenait au moins un mage spécialisé en protection.
Anxiété. Les destriers des commandants renâclait déjà et Synn se tenait fière parmi eux au coter de la reine chacune monter sur un noble cheval blanc.
Impatience. La cavalerie adverse constituer d’armure montée sur de gros lézards eux aussi bardé de fer chargea.
Trouble. Oubliant que les lézards cuivre et or étaient une race de non-mage les magiciens commencèrent à envoyer des salves avec les archers. Mais les armures étaient aussi précises et dure que les écailles et la volée de petit bois ne fit rien.
Rancune. La cavalerie volante décolla. Monté sur des cousins sauvages des reygans eux aussi était immuniser à la magie. Ils chargèrent pour aller harcelé généraux adverse et semer la panique dans l’arrière ligne en contournant la zone d’action des archers.
Animosité. La cavalerie percuta la première ligne de lancier presque sans perdre de vitesse. La cavalerie de Rashka fut appelée pour enfoncer les flans de cette lance destructrice.
Sauvagerie. La cavalerie chargea. Courant dans le vent le mercenaire était en tête, sabre au claire il percuta le premier cavalier et le mettant a bas de son destrier. Il sauta vers le deuxième alors que la fine cavalerie ne lançait qu’une attaque éclaire sous l’ordre de la reine.
Amertume. Au milieu de la cavalerie ennemie Rashka entendit l’ordre de la reine.
Emportement. Au centre des lames adverses le mercenaire entendit les larmes de sa belle portée par le vent.
Courroux. Au cœur de la lance le loup fut lâché.
Terreur. Les lézards normalement insensible à la magie et née du désert fuyait sous les flammes que dégageait le kroash. Les hommes cuisant sous leurs armures faisaient tout pour fuir les crocs du loup enrager. Les épées essayaient vainement de percer les ailes de la bête. La lance fut perdue.
Hostilité. La magie explosa brulant autour de Rashka sans distinction. Autour du loup un cratère. Dedans le sang des lézards rejoignait celui des lanciers. Le loup regarda la reine. Leva la tête et hurla à la lune invisible. La mère ne broncha pas.
Terreur. En face ce crie fut l’appelle à la retraite pour certain tandis que pour d’autres il était l’appelle à la violence. Quelques uns partirent le reste chargea en un ultime élan bravoure.
Vaillance. L’armé de la reine chargea elle aussi sans écouter les ordres de ses généraux.

Déflagration. Les deux hosts se rejoignirent au centre en un bain de sang et de rage et dans le cratère le loup continuait son hurlement.
Larmes. Au loin dans un château une femme chat courait dans les couloirs en pleurant son loup qui hurlait sa solitude.
Sang. Le fluide vital se répandait sur la plaine sans fin coulant des corps dont le dernier souffle n’était pas encore venu. Sans distinction de camps les blessures ses faisait voir, les morts jonchaient le sol, le terrain humidifier par le toucher de la guerre se faisait moi praticable.
Acier. Les lames frappaient les armures. Les épées tranchaient des membres qui n’enlaceraient plus jamais. Les magies pétrissaient les corps souvent sans leurs donner l’ultime sentence. Les lances transperçait des cœurs qui ne serait jamais plus serrer contre les êtres qui leurs sont cher. Les dagues prenaient des vies.

Survivre. Pour sa famille et pour revenir près de ceux qu’on aime.
Se défendre. Pour pouvoir les revoir et donc tuer celui qui vous agresse.
Vaincre pour sa reine. Car l’on est payer ou que l’on ne le sera que si l’on gagne. On gagnera des terres et de quoi mieux vivre.
Protéger son roi. Car derrière lui il y a toute sa famille.
Périr.

Joie. Au milieu des hommes Dudul souriait. Près de la reine il demanda de sa voix qui sonnait faut dans cette atmosphère de chaos :
« Bon z’amène votre fille hein parze qu’elle me le demande et que moi ze l’aime bien. »
Amour. Mya apparut près de son loup qu’elle prit dans ses bras. Le hurlement s’arrêta et la bataille fut comme suspendu. Tous regardaient le loup qui ne hurlait plus. Pendant quelques secondes la paix dura. Puis la reine hurla.
Quiétude. Suite au hurlement de la reine plusieurs hommes se rendirent compte que c’était la princesse qui se trouvait au centre même du champ. Les arcs furent bander et les épées lever à nouveau. Plusieurs hommes chargèrent. Pourtant les amoureux ne bougèrent pas.
Paix. Le loup se retransforma laissant Rashka enserrer sa belle puis il passa ses mains encore griffue dans les cheveux de Mya en murmurant :
« Je gagne cette guerre et l’estime de ta mère. »
Tendresse. Il l’embrassa puis se libera de l’étreinte de son amour. Le mercenaire possédait encore des traits de loup. Ses cheveux long et détacher lui laissait un air sauvage, au bout de ses doigts des griffes tranchante et une aura sans fin.

Célérité. Comme le vent il disparait et vole.
Puissance. Comme le feu il détruit ceux qu’il touche.
Dextérité. Comme la mort il est insaisissable.
Garde. Comme l’onyx il semble indestructible.
Habilité. Comme le loup il chasse sa proie jusqu’à son dernier souffle.
Amitié. Comme une ombre Elion entre dans sa danse.
Soutient. Comme deux assassins ils font peur et l’ennemie hésite.
Gloire. Comme deux héros revenu d’un autre temps il galvanise à eux seul les troupes alliés.
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MessageSujet: Re: Le parchemin du dragon (sans correction)   Mer 6 Aoû 2008 - 17:32

Les écrits de l’œil :
Invasion


« Toute guerre se finit par un camps épuiser,
L’autre va donc se servir.
Et c’est là qu’on reconnait l’homme droit ! »
(Elirra : Conseillère de la griffe)


L’armée adverse reculait tandis que les hommes de la reine poussés par les deux danseurs de mort tenaient un front puissant. La victoire avait été donné, dans ces plaines aucune batailles n’avait été longue… Mais celle-ci resterait comme une victoire éclaire…
La reine descendit vers sa fille alors que le front avait avancé. Un regard, puis un soufflet, et enfin l’embrassade et les paroles réconfortante de la fille qui avait oublié les ordres.
Dudul tout sourire passa à coter en hurlant :
« Zolie réunion familiale, za z’pazze toujours comme za ? Et laizzer m’en là-bas ze veut zoué auzzi !! Bon ze me dépesse zinon ils n’vont pas m’en laizzer, z’les connait … »
Un peu plus loin Kayna regardait les deux hommes partir vers la ville et descendit rejoindre la femme chat.
La ville s’ouvrait aux assaillants. Rashka et Elion en tête de colonne la file se dirigeait vers le palais. Des fenêtres s’ouvrai mais personne n’osait jeter des pierres ni au loup ni au juge.
Un bruit, une femme qui crie. Le loup se retourne et ces yeux flamboyant se fixe sur un soldat qui est sortie du rang pour prendre son dut de guerre. Le soldat soutient quelques secondes son regard. Quelques secondes de trop. La bouche du loup s’ouvre et un grognement déclara :
« Personne n’a aucune droit de guerre ici, nous venons renverser un gouvernement corrompu, pas corrompre un territoire prospère ! »
Le bras de l’homme qui avait commencé à bruler lâcha sa prise. Pas un murmure dans l’armée. Silence. L’host reprit son déplacement et les gens laissaient leur fenêtre ouvertes pour les observer en murmurant.
Personne n’avait osé bouger dans le rang, aucun soldat ne faisait autre chose que suivre pourtant en beaucoup bouillait une désapprobation mêlé à une crainte du Lycos. Mais parmi ceux qui suivaient les héros on voyait aussi un respect sans faille dût à ceux qui apporte une victoire. L’armée bien que scindée était mut par deux êtres au dessus du lot.
Un palais se profila.
Un grande porte encore gardée et protéger par des dizaines de sort s’ouvrit sur trois hommes.
Le roi et ses deux grades du corps. Un elfe élancé comme magicien, et une guerrière naga armée de deux sabres. L’homme à la couronne portait une grande hallebarde sur laquelle était sculpté dans un cristal bleu un dragon fin et subtile comme un dragon aquatique.
Le Dragon D’eau tel était le nom de l’arme. On raconte qu’une âme de dragon avait été emprisonnée à l’intérieur. Le conte dit que l’un des forgerons aurait été Secret, et l’autre Savoir, qu’il y en aurait eut un troisième qui aurait disparut de monde après la création de l’arme. Les légendes parlent du faite qu’elle aurait été dérobée par Voleur. Sous la lame, accrocher à une fine cordelette rouge pendant un pendentif, un signe que Krogan portait en tatouage… Un signe que personne ne pouvais toucher…
Il leva son arme d’hast et parla de sa voix forte.
« Je suis Grenzare maitre de ces lieux. Je vous propose de maitre mes terre en jeu sur le défi rituel de notre contrer. Un combat à mort. Chacun de nous affrontera l’un de vous. Si vous gagner je me donnerais la mort et vous laisserait les clefs du royaume. Si nous gagnons nous signons se traiter de non agression. »
Parmi la colonne s’éleva une voix :
« Tu a déjà perdu nous n’allons pas encore nous battre, retire tes paroles roi déchut et donne nous tes terres !! »
Elion et Rashka levèrent la main, le crie ne fut pas reprit.
« Voilà deux combattant il m’en faut un troisième !! »
C’est a se moment là que Dudul sortie de la colonne essouffler par sa longue course et en posant la main sur la manche d’Elion il déclara :
« Moi ze dit …. »
« Alors voilà notre troisième… Un enfant mais nous acceptons. Suivez nous. »
« … La prossaine fois zi vous m’attendez pas ze vous boutte pit z’est tout… Quoi un combat ? Houai cool vous m’en avez laizzer, z’êtes trop zentil les gas !! YYAAATTAAA »
Ils suivirent le roi et se retrouvèrent face à face dans les jardins. De tout coter de l’eau. Ils étaient au milieu d’une immense fontaine. Derrière eux autour de la fontaine l’host se mélangeait au garde du royaume vaincu à la guerre. Une voix ancienne s’éleva et un vieux triton sortie des flots.
« Alors comme sa on me réveille pour un défi. Qu’il en soit ainsi. Il se déroulera en trois manches. Les combats ne sont arrêtés que par moi lorsque l’un est vaincu ou mort … »
Il regarda Rashka.
« La marque … Bien, intéressant, captivant même… Un puissant et un futur. Vous avez choisit vos adversaire cher roi. Que deux concurrents s’avancent ! »
Dudul sauta en avant :
« Moi moi monzieux le poizzon, on m’a privé de m’amuser zous préteste que z’était trop zeune. Mais là z’ai bien manzer alors ze peut y aller. Pit z’ai assement vieillit depuis tout à l’heur d’au moins trois heurs … Aller dite oui monzieux le poizzon… Z’il vous plait. »
« Un adversaire pour ce concurrent ? »
La naga s’avança glissant sur le paver froid. Habile de ces armes elle était l’une des plus grandes maitres d’arme dans le domaine du combat à deux épées.
Le triton sourit, puis le petit gnome fit de même.
« Mauvais choix. »
Murmura le juge aquatique.
La Naga se mit en position et puisant dans son maigre lien en magie de l’eau elle fit monter un épais brouillard sur le terrain. ˝Ne pas avoir besoin de voir˝ voilà ce qu’elle enseignait comme premier cour. Elle fut donc étonner en sentant la main du petit bonhomme prendre la sienne alors qu’elle ne l’avait pas entendu. Elle fut encore plus étonner lorsque ce dernier la secoua en disant :
« Bonzour mamzelle, z’ai entandu plein de soze zur vous : Z’est vrai que vous êtes la maitrezze du roi ? Dite vous lui enzeigner quoi ? Un truc pas de mon aze ? Mais ze zuis un grand pourtant … Enfin enzuite ze m’excuse parze que za vas faire mal hein … enfin pas trop mais ze vous previent. Faut bien que ze m’amuze moi … vous me prêter une épée ? »
Un de ses deux épées de rechange scinder à son dos décolla et la main qui enserrait la sienne disparut.
« Merzi zentil mamzelle … En garde !! »
L’épée fusa, elle l’esquiva. La lame se retourna décrivant une courbe impossible pour un bras mais coupant l’air et lui permettant de la repérer. Elle para donc et attaqua le bras qui devait la tenir. Rien que du vent. Le sabre recommença sa danse.
« Bouh z’aime pas ze brouillard ze l’enlève hein… z’êtes pas toutes nue quand même hein z’en ai marre qu’on me crie dans les z’oreilles. »
Le brouillard disparut, l’épée qui était défiait la naga flottait dans les aires, plus loin le petit gnome mangeait quelque chose alors que certain gardes pestait contre la disparition de leur casse-croute.
« Dites madame vous voulez continuer à zouer ou on finit ? »
D’un geste adroit et pour clôturer la conversation elle sortie trois dars de sa ceinture et les lança sur le psykeur.
« Ok on arrête de zouer. Dite monzieux le poizzon ze doit la tuer pour gagner où pas ? Pit on gagne quoi ? Parze que zi on gagne rien z’est pas drôle … »
Les flèches c’était arrêter dans leur vole suspendu au dessus du vide par la volonté du petit bonhomme.
« Non tu n’a pas besoin de la tuer, et tu ne gagner qu’une victoire mais pas la guerre. »
« Et pas de bouffe ni rien de bien zuzte une victoire ? Non franzement hein ? »
Le triton oscilla du chef.
« Bon bein alors elle a été zentille avec moi z’ai bien zouer ze la laizze gagner parze que là bas il a y un poulet zuzte cuit à point et ze voudrait pas le rater… perzonne ne le zurveille … »
Et il disparut en laissant dans l’air quelques paroles :
« Ze vous rezoind avec Mya et Kayna une fois que z’ai finit le poulet hein … pit les petites légumes qui cuisent à coter auzzi … Pit le dezert qui vas avec … ze ramène Zynn et la reine auzzi ! »
Le triton sourit, la naga ébahit vit ses dars reprendre leur course et aller se ficher dans la pierre plus loin.
« La maitre d’arme gagne le premier duel, si le prochain duel est gagner par le roi actuel de ce pays vous devrez repartir, or ce duel doit d’après les règles ne pas opposer les deux fondateur qui ne se bâterons que si le dernier duel à Lieu.»
Elion s’avança face au mage. Il sentait son mana pulser, une mage puissant se tenait face à lui.
« Elidanore Ed’Alimaniar, mage personnel du roi. Je suis un maitre à trois sphères. »
S’inclina respectueusement le mage.
« Elion Dil’Warnar, mercenaire et résistant… »
« Je vous connait de nom et de réputation, je savais que j’allais vous affronter, je vais maintenant voir si mon savoir et mon long entrainement à porter ces fruits. Il y a quelques jours encore j’étais sur de gagner maintenant le futur à changer mais je n’arrive plus à le voir … »
Il se releva en disant sa et leva sa main.
« Onde entend mon appelle et lève toi… »
Elion dégaina son long katana et prit position.
« Flots répondez à celui qui vous ordonne et prêter moi votre puissance… »
Il se mit à courir, tellement vite qu’il semblait voler à l’encontre de son adversaire.
« Et faite de moi l’un des votre ! »
Le corps du mage devint eau. L’épée le transperça et ressortie de l’autre coter. Il sourit et se retourna voyant Elion revenir.
Mais le perce cœur fit quelque chose qu’il n’attendait pas. Il murmura :
«Par le pacte des pouvoirs qui t’on conçut.
Lame de lumière change de maitre et devient mienne.
Je te le demande à nouveau. »
Une rune se posa sur son épée là où une écriture ancienne réapparut. La lame se posa sous la gorge du mage encore en eau et arrêta sa course alors qu’un filet de sang rouge coulait le long des écritures doré.
« Elion est déclaré vainqueur de ce match. Les deux initiateurs vont s’affronter. »
Il rangea son sabre après l’avoir essuyer et revint à sa place. Le mage lui murmurait :
« Un nouvel elfe des runes comment est-ce possible ? Non la lame c’est réveiller, pour lui elle n’aurait pas dut… »
Il se laissait glisser dans l’eau de la fontaine pour récupérer son énergie et réfléchir.

Le lycanthrope et le maitre du Dragon D’eau était face à face.
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MessageSujet: Re: Le parchemin du dragon (sans correction)   Mer 6 Aoû 2008 - 22:16

[
je travaille a globaliser cela sur un fichier suel et unique
ca me fera de la lecture pour le trajet boulot-maison
t'inquiete j'ai un stabilo et un crayon pour les 'éventuelles' notes ou biffes Smile
]
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MessageSujet: Re: Le parchemin du dragon (sans correction)   Jeu 7 Aoû 2008 - 11:27

[
Pour ceux qui veulent un fichier unique merci de me contacter que je vous envoit le fichier word sur lequelle j'ecrit ^^
Ou alors (mais je sait pas si sa march et au niveau virux c'est moins sur ...) cliquer qur ce lien http://dl.free.fr/qzjM5f2cw
Sinon pour tout ceux qui le lise je demande une chtite critique constructive siouplait c'est pas long et sa m'aiderait... Vous avez donc le droit de me descendre tant que vous m'expliquer pourquoi ^^.
]
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MessageSujet: Re: Le parchemin du dragon (sans correction)   Jeu 7 Aoû 2008 - 18:17

[
mais bien sur qu'il marche ton lien Smile
je previens les prétendants a la lecture : 137 pagounettes Smile
c'est qu'il nous gâte le Ugo Smile

Je pense faire une premiere correction ( tout en commentaire sauf orthographe/conjugaison/grammaire de base )
que je transmettre à l'auteur pour validation des modifications

Suivront alors les lectures poussées sur la cohérence , la syntaxe tout ca

Je vous garantis que la lecture est fluide et aisée, meme avec les multiples pépins que Ugo glisse habilement dans ses ecrits Smile

]
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